Le Calame : Le président de la République effectue des tournées dans les capitales régionales du pays. Que vous inspirent ces déplacements et les cortèges d’accueil ? Diriez-vous le Président est en précampagne pour un second mandat ?
Ghali Diallo : Les déplacements du Président, c’est du déjà-vu, je n’ai donc aucun commentaire là-dessus.
– Vous êtes entré dans l’Hémicycle depuis quelques mois. Est-il facile d’être député de l’opposition dans une assemblée dominée par une majorité écrasante du pouvoir ? Vos critiques et vos propositions sont-elles écoutées ?
– C’est très difficile de participer à une assemblée où la majorité présidentielle est juste là pour le bon vouloir du pouvoir mais je suis très heureux d’y être pour y faire entendre la voix des sans-voix. Continuer la lecture



A la suite d’un commentaire du magistrat Haroun Ideighbi, Directeur de la législation au ministère de la justice, dans un panel de réflexion sur le fondement historique et culturel de la mentalité esclavagiste dans la Société maure, Yehdih ould Dahi, le pseudo dévot d’une secte salafiste en Mauritanie, aurait déclaré, outré, que ce magistrat d’extraction esclave ne pouvait être un juge ou magistrat en raison de son origine sociale. Cette scandaleuse déclaration ne suscita aucun commentaire des tenants du Système, il a suffi que biram dah s’exprime sur la question pour que la cabale se déchaîne.
La justice mauritanienne, après l’insulte faite à Ould Edigbé et son nationalisme, et après la séance du Conseil

