
Monsieur le président,
J’ai l’insigne honneur de saisir l’occasion de votre accession á la Magistrature suprême de notre pays pour vous souhaiter plein succès dans la réalisation des objectifs fixés et pour attirer votre attention sur l’impérieuse nécessité d’insuffler une dynamique de rigueur, de justice et d’impartialité dans la gestion des affaires du pays, gangrenée jusqu’ici par une vague de clientélisme politque et ses corollaires : favoritisme et opportunisme qui fustigent normes et éthique. Cet état de fait a eu pour conséquence l’ancrage dans la société d’une logique de légèreté qui secoue le pays depuis plusieurs années et qui a fait émerger des individus sans scrupules et avides de célébrité dont certains brandissent haut et fort l’impièté pour s’attaquer à notre sainte religion, d’autres s’en prennent à l’unité nationale à travers des discours séparatistes, racistes pour culpabiliser notre pays et ternir son image. Continuer la lecture

A l’instar de tous les mauritaniens, les opérateurs économiques et financiers de ce pays à cheval entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest attendent beaucoup du président Mohamed Cheikh El Ghazouani.

Madame Kadiata Malick Diallo, 4e Vice-présidente de l’Ufp, l’élue du peuple fut professeur de Sciences naturelles dans plusieurs établissements secondaires du pays.
Dans une récente publication sur sa page Facebook, la multinationale BP (British-Petroleum) annonçait avoir sponsorisé dix étudiants mauritaniens pour des formations en France et au Maghreb.
Le Pentagone fait sa revue des troupes en Afrique. Le Département de la défense a annoncé, mercredi, que près de 800 soldats seraient remplacés par des « instructeurs » chargés de former des forces africaines locales au combat.
Spécialiste des négociations commerciales internationales et ancien Directeur de SNC-Lavalin Mauritanie, Hassana Mbeirick justifie d’une expérience de plus de 25 ans dans le développement du secteur privé mauritanien dont 17 ans dans le secteur minier et pétrolier.
Le président Macky Sall a déclaré, mercredi 12 février, que l’interdiction de l’homosexualité au Sénégal relevait de la spécificité culturelle de son pays et n’avait « rien à voir » avec l’homophobie, en présence du premier ministre canadien Justin Trudeau, qui a « brièvement » évoqué le sujet avec lui.
Il avait promis de parler avant le moment. En effet, il avait dit que Sidi Ould Cheick Abdallahi ne va pas finir son mandat. Il avait dit en 2017 qu’après Aziz, attendez-vous à Ghazwahi.