1. Le Comité des droits de l’homme a examiné le deuxième rapport périodique de la Mauritanie (CCPR/C/MRT/2) à ses 3615e et 3616e séances (voir CCPR/C/SR.3615 et 3616), les 4 et 5 juillet 2019. À sa 3636e séance, le 19 juillet 2019, il a adopté les observations finales ci-après.
A. Introduction
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1. Le 11 août 2020, le tribunal régional d’Aioun, chef-lieu du Hodh occidental, délibérait, sous l’autorité conjointe du procureur de la république par intérim Saadna Tourad, du magistrat juge d’instruction Salem Makhtour – tous deux officiant à Néma – et d’autres de leurs collègues.
Voilà l’homme qui pendant plus d’une décennie renversa et piétina le cours du processus de normalisation démocratique du pays; bloqua toute possibilité de trouver des solutions de compromis acceptables sur les grandes questions qui affectent l’unité nationale et la cohésion sociale du pays; entreprît de mettre sur pied une gigantesque machine criminelle de pillage des ressources et finances du pays;
L’Iran aurait poussé l’ex-président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, à commettre le coup d’Etat du 06 août 2008 renversant le président Sidi Ould Cheikh Abdellah et mettant fin aux relations diplomatiques entre Jérusalem et Nouakchott, selon Freddy Eytan, ancien ambassadeur d’Israël en Mauritanie.
Sur les réseaux sociaux la guerre des clans fait rage. Sur les plateformes très animées « la Mauritanie au dessus de tous », « luttons pour la justice », « la voix de l’opprimé » et d’autres, les tirs croisés se multiplient à une vitesse effroyable.
Un certain nombre de dirigeants du mouvement abolitionniste non reconnu IRA ont annoncé leur départ du mouvement et de son aile politique, sans déterminer leur destination.
Le 3 Août 2005, après avoir déclenché une action dont les contours n’étaient pas maîtrisés, Mouhamed Ould Abdel Aziz a réveillé, du lit, le colonel Ely Ould Mouhamed Vall acte dont il se réclamera plus tard lors d’une campagne électorale.
La section mauritanienne de l’Union internationale de la presse francophone (UIPF) a organisé, jeudi 13 août, un colloque sous le thème «Médias et diversité linguistique».
Les excuses avancées par l’Exécutif quant à sa non implication aux mesures de lutte contre la corruption, sous prétexte que le pouvoir judiciaire est indépendant et qu’il ne souhaite pas s’immiscer dans son travail sont inappropriées dans le présent contexte, a affirmé l’avocat et expert juriste Mohamed Sidi Abderrahmane Brahim.