L’ancien président de la République islamique de Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz, a mis en garde contre la tentation pour l’Union Pour la République (UPR, au pouvoir) de s’ériger en Parti-Etat, estimant qu’une telle démarche serait une menace pour la démocratie mauritanienne.

Depuis le début de cette année, la lutte de l’Angola contre la corruption a permis de récupérer plus de cinq milliards de dollars américains d’actifs aux niveaux local et international, a rapporté mardi l’agence de presse nationale angolaise ANGOP. Ayant vécu une situation de transfert de pouvoir presque à l’identique de ce pays, la Mauritanie pourrait bien continuer à suivre le même processus ! 

En visite au Niger ce dimanche, le président français a appelé les pays de la zone à redéfinir «plus clairement les objectifs» à l’occasion du sommet de Pau le 13 janvier.
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a déclaré samedi sur TV5 que le G5 Sahel souhaitait « un partenariat respectable et respectueux », en pleine polémique avec Paris avant un sommet, le 13 janvier en France, consacré à la dégradation de la situation sécuritaire dans la région.
Lors d’une conférence de presse donnée à Abidjan (Côté d’Ivoire) en compagnie du président ivoirien Alassane Ouattara, samedi 21 décembre, le président français Emmanuel Macron a estimé que le colonialisme avait été une « faute de la République ».
Le président français Emmanuel Macron, venu célébrer Noël vendredi 20 décembre avec les troupes françaises basées en Côte d’Ivoire, a annoncé qu’il entendait donner une « nouvelle force » à la lutte antijihadiste au Sahel.
Une source bien placée de la commission chargée de la gestion de l’UPR a révélé à Sahara Medias que l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz agissait comme s’il était le président du parti, s’étonnant par la même de ses dernières déclarations « pleines de contradictions » selon cette source.
L’ex-président Mohamed Ould Abdel Aziz est fatalement désavoué par l’histoire et par le peuple. 11 ans de règne sans lueur.