Coupable de ne pas être médiocre dans une médiocratie dans laquelle il essaie, difficilement, de ne pas paraître pour ne pas être l’exception qui confirme la règle.
Coupable d’avoir choisi de revenir travailler pour son pays croyant que la force d’inertie des régimes militaires peut être mue par la force cinétique de l’intelligence civile. Coupable de ne pas sacrifier à la mode des régimes en détournant et dilapidant les biens du peuple mauritanien.
Coupable de ne pas jouer le jeu de la nomenklatura mercantilo-militaire qui gangrène le Continuer la lecture

La chasse aux faux diplômés ne faiblit pas dans l’enseignement supérieur où ce fléau fait des ravages depuis des décennies. 59 professeurs assistants vacataires à l’Université de Nouakchott sont menacés de licenciement à défaut de fournir la copie de leurs derniers diplômes.
Le 25 avril 2021, à 22h, la police de Nouadhibou (capitale économique) procédait à l’arrestation de jeunes activistes de gauche, au motif d’avoir animé une émission de débat virtuel, grâce à la plateforme Facebook, sous le titre « Elmetrouch », littéralement, « l’intrusif ».
En Mauritanie, la rhétorique sur l’unité nationale et la diversité culturelle est très présente dans les discours, mais reste à l’état d’un slogan creux destiné à la consommation extérieure, avec les risques d’induire en erreur les observateurs les moins avertis.
Nous sommes en 2012. Le samedi 13 octobre. C’est le 286e jour de l’année du calendrier grégorien, calendrier solaire conçu à la fin du XVIe siècle pour corriger les dérives séculaires du calendrier julien qui était à cette époque en usage en France.
L’expert en droit islamique, Mohamed Lemine Ould Chah, a vivement critiqué les mobiles avancés par Mohamed Ould Abdel Aziz, pour justifier son absence de la prière mortuaire organisée sur l’ancien président, feu Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, qualifiant ses propos de bas et de sentir la méconnaissance et l’ignorance.
Arrivé au pouvoir en 2008, il ne le quitta qu’en 2019 non sans avoir laissé derrière lui un héritage controversé que l’histoire se chargera de classer dans ses annales et que les mauritaniens se mettront longtemps à relater.
C’est notamment le cas en Afrique du Nord. En Algérie et au Maroc, la liberté de la presse ne cesse d’être entravée alors qu’en Libye, il est extrêmement difficile d’exercer le métier.
Le journaliste franco-tunisien Béchir Ben Yahmed, qui avait fondé il y a une soixantaine d’années Jeune Afrique, est décédé lundi à 93 ans, a annoncé lundi le magazine à l’AFP.