Par André Perrin, le 5 février 2015
Les tueries des 7, 8 et 9 janvier ont donné à nombre de commentateurs l’occasion d’avancer l’idée selon laquelle ce sont la pauvreté, le chômage, l’exclusion et le manque d’éducation qui font le lit du terrorisme. La thèse n’est pas nouvelle. Cette lecture sociale exclusive sert même souvent d’excuse. André Perrin l’examine de près et la fait passer au crible des épreuves classiques de falsification.

La Mauritanie de l’ère Abdel Aziz vit les moments les plus sombres, les plus dramatiques, les plus douloureux de son histoire où personne n’est épargnée ; en d’autres termes tout mauritanien s’attend à être interpellé, séquestré, mis sous contrôle judiciaire, emprisonné par ce régime dictatorial aux ambitions non avouées.
Birame Ould Dah Ould Abeid, président du Mouvement antiesclavagiste IRA, est le premier candidat déclaré de la présidentielle de 2019. Le leader anti esclavagiste mauritanien Birame est déja en campagne présidentielle et multiplie les sorties médiatiques, comme le constatent nos confrères du “Calame”.
Quelque part en Afrique, dans la partie occidentale du désert, caché entre le Sénégal et le Maroc (ou Sahara occidental selon vos considérations politiques), se trouve la République islamique de Mauritanie, un pays des derniers pays du 21ème siècle où l’on peut encore naître esclave.
Vingt-neuf pays, dont neuf sont membres du Conseil des droits de l’homme de l’Onu, répriment les militants des droits de l’homme, a déploré mercredi l’organe onusien.
C’est la mémoire d’une nation qui lui permet de se projeter dans l’avenir et de surmonter le présent, si celui-ci lui est hostile. Je continue donc d’étudier la période ayant permis la tentative démocratique (à compter du 3 Août 2005) et ce qu’en a fait le coup du 6 Août 2008.
Une délégation de l’IRA Belgique a été reçue ce vendredi 15 septembre au SPF Affaires Etrangères à Bruxelles.
La contestation grandit en Mauritanie contre le président Ahmed Ould Abdel Aziz, dont le pouvoir se durcit et s’isole chaque jour d’avantage. Le régime mauritanien réclame des soins intensifs. Depuis la mascarade que fut le référendum, cet été, sur la réforme de la constitution, chaque jour apporte son lot de mesures liberticides.