
Ce n’est pas seulement en volonté de préserver sa capacité de bénéfice, lors de la vente de son bien, qu’un capitaliste investit dans l’amortissement (1) de celui-ci. C’est aussi, et souvent d’abord, en celle de lui faire produire de la plus-value bien avant d’être vendu. Volontés donc ambiguës ; certes a priori complémentaires et concordantes… mais pas toujours. Car, si l’une de ses fonctions potentielles est précisément de couvrir l’amortissement, la plus-value exige elle-même un investissement en amont, fixant une part variablement importante du capital en un pari variablement risqué. Cas extrême, on peut ainsi hypothéquer sa maison pour en assurer l’embellissement et de fructueuses locations en conséquence, susceptibles de couvrir durablement tout l’amortissement jusqu’à revente idéale… ou perte définitive.Propriété et développement durable (2)/ Par Ian Mansour de Grange Continuer la lecture

La veille de sa mort, elle avait annoncé qu’elle publierait une vidéo exposant la corruption du fils de Khalifa Haftar, l’homme fort de l’est du pays.
« L’heure est grave, chacun a le devoir de toucher le parlement pour que la loi soit votée » a plaidé la militante des droits humains et Présidente de l’AFCF (Association des Femmes Chefs de Famille), Aminetou M. Moctar, le 5 novembre dernier lors de la causerie « Je dis femmes ».
La situation politique actuelle est des plus étranges. Calme. Oui. Puisque l’opposition ne manifeste plus, comme elle le faisait quasi quotidiennement aux pires moments de la décennie Aziz.
Le ministre sénégalais du Pétrole et des Energies, Mouhamadou Makhtar Cissé, insiste sur « la disponibilité de l’information » comme premier niveau de contrôle.
Le fulminant député Ould Cheikh Mohamed Vadel qui a interrompu le ministre M. Kane Ousmane n’en est pas à son premier coup d’éclat au sein de l’hémicycle.
Séance de feu, lundi, au parlement mauritanien. Alors que le ministre des Affaires Économiques et de la promotion des secteurs productifs, Ousmane Kane, s’exprimait en français, un député arabisant, Ould Cheikh Mohammed Fadel, l’a violemment interrompu l’invitant à s’exprimer en poular, à défaut de l’arabe, à ses yeux la seule langue digne d’être parlée au sein d’un parlement sensé pourtant représenter la Mauritanie dans ses diversités. 
« Notre visite dans la moughataa fait suite à plusieurs plaintes parvenues, tout dernièrement, au ministère de la part de citoyens habitant à proximité des usines. Ces plaintes sont relatives aux effets des activités industrielles sur la santé et l’environnement.