« Selon les échanges que j’ai eus avec les hautes autorités politiques du pays, il y aura dans moins d’une semaine, une proposition de dialogue et de concertation par thématique »
Après les élections présidentielles de 2019, votre mouvement continue-t-il sur la même dynamique de contestation et de dénonciation des violations des droits de l’homme en Mauritanie ? Continuer la lecture



« Les kadihines qui ne connait pas ce nom qui faisait peur à certains, et suscitait l’espoir pour d’autres. Ce mouvement a mobilisé des milliers des jeunes, des femmes, et des hommes de toutes nos nationalités et s’est incrusté dans le tissu social de notre pays pour un monde meilleur, « des lendemains qui chantent ».
Q: La question du passif humanitaire piétine depuis le départ de Sidi Ould Cheikh Abdallahi du pouvoir. Cette mise au frigo ne risque-t-elle pas de raviver un activisme dont le régime actuel peut se passer ?
Le 29 janvier dernier, devant l’Assemblée nationale, le Premier ministre mauritanien Mohamed Ould Bilal, a laissé entendre que le gouvernement était ouvert à l’idée d’organiser une grande concertation nationale.
La Mauritanie à travers la médiocrité des gouvernants a battu tous les records. Après celui de la corruption et de la criminalité, ce pays figurera désormais au Guinness Book des records pour le tabassage organisé et violent de ses propres citoyennes.
Dans un communiqué rendu public ce dimanche 7 février 2021, le Manifeste pour les droits politiques, économiques et sociaux des Haratines, créé en 2013, condamne avec force «les violences perpétrées par les forces de l’ordre contre les femmes du village de Tivirit » situé à 25 km de Nouakchott. 