L’égalité commence par l’absence d’inégalités/par Brahim Boihy

Les disparités dans le développement de régions d’un pays, les déficits en infrastructures diverses, les écarts de représentation, etc, dictent aux autorités gouvernantes la nécessité, pour ne pas dire l’obligation, de rechercher les voies et moyens les plus à même de répondre aux impératifs d’un équipement harmonieux et équilibré du pays, du développement humain des populations et de leur participation à la gestion. L’aspect humain de ces déséquilibres interroge la question de l’égalité, laquelle commence par l’absence d’inégalités.

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Birame à propos des sorties médiatiques de Ghazouani : sur le dialogue politique, le retour de Maaouiya et le passif humanitaire

Quelques séquences de l’histoire des Kadihines (partie 8) : La confrontation idéologique/ Par Ahmed Salem El Mokhtar (Cheddad)

La place des filles : À la fin de l’année 1970, l’ENS ouvrira ses portes à une première promotion comprenant mon ami Abdellahi Fall dit Mbreya. Un premier cycle de deux ans assurera la formation sur le sol national des premiers professeurs des Collèges d’Enseignement général (CEG). À l’époque on dénombrait à Nouakchott cinq établissements secondaires: le Lycée National, un collège de garçons, un collège ou un cours complémentaire (CC) des jeunes filles, l’ENI, un collège et un lycée technique. Le tout devait compter quelques 3.000 élèves dont la moitié au Lycée national. Continuer la lecture

La charte pour la défense des droits des Haratines opposée à la loi pour la protection des symboles

La charte pour la défense des droits des Haratines opposée à la loi pour la protection des symboles La charte pour la défense des droits politiques, économiques et sociaux des Haratines a annoncé mardi son « refus absolu du projet de loi pour la protection des symboles » qualifié de « dangereux, rien qu’en le proposant. »

L’organisation a appelé tout celui qui a un rapport avec cette loi et qui croit en une Mauritanie libre de tout faire pour son retrait, son rejet et à lui faire face.

Dans son communiqué qu’il a publié, le mouvement rappelle aux députés leurs responsabilités historiques et qu’il nourrit en eux un éveil de conscience nationale pour rejeter tout ce qui est de nature à toucher à la liberté du citoyen.

L’organisation estime que cette loi constitue une véritable menace pour les libertés, renforce le pouvoir individuel et consacre la dictature « du pouvoir répressif et injuste ».

Source : Sahara Médias (Mauritanie)