
Les disparités dans le développement de régions d’un pays, les déficits en infrastructures diverses, les écarts de représentation, etc, dictent aux autorités gouvernantes la nécessité, pour ne pas dire l’obligation, de rechercher les voies et moyens les plus à même de répondre aux impératifs d’un équipement harmonieux et équilibré du pays, du développement humain des populations et de leur participation à la gestion. L’aspect humain de ces déséquilibres interroge la question de l’égalité, laquelle commence par l’absence d’inégalités.


C’est devenu une habitude dans le camp du mouvement clandestin et extremiste Ganbanaxu Fedde de toujours publier des accusations mensongères, gratuites et diffamatoires. 
Un ouf de soulagement pour les milliers d’expatriés mauritaniens qui ont longtemps souffert de l’exclusivité nationale qui les privait de leur nationalité mauritanienne dès lors qu’ils en prenaient une autre.
En ce début de la saison d’hivernage, la Wilaya du Guidimakha est, à nouveau, le théâtre de graves incidents au sein de la communauté de Soninke, et tous les incidents sont de nature féodale conflits fonciers et de gestion des ressources des villages. 
Le bâtonnier des avocats de Mauritanie, Me Brahim O. Ebety a déclaré mercredi que la symbolique du président de la république ne doit pas figurer aux côtés de celles des sanctuaires religieux, le drapeau national et l’hymne du pays.
La charte pour la défense des droits politiques, économiques et sociaux des Haratines a annoncé mardi son « refus absolu du projet de loi pour la protection des symboles » qualifié de « dangereux, rien qu’en le proposant. »