Le député et président du mouvement IRA, Biram Dah Abeid a demandé lundi une enquête onusienne sur le dossier de l’esclavage en Mauritanie, considérant que les violations se multiplient et que la justice fait la sourde oreille.
Le député qui s’exprimait dans une conférence de presse ce lundi à Nouakchott a accusé la justice de couvrir les esclavagistes et de les protéger, ce qui n’est pas, selon lui, dans l’intérêt ni de la société ni de la justice mauritanienne.
Le député, ancien candidat à la présidentielle, a appelé l’élite à contribuer à la lutte contre l’esclavage dans le pays, promettant de défendre tous les cas d’esclavage que son organisation aurait découverte ajoutant que l’esclavage n’est pas lié à l’antériorité.
Biram a dit que sa lutte n’était pas opposée à une entité donnée et qu’il était disposé à établir des liens d’amour et de fraternité entre les différentes composantes du peuple mauritanien.
Source : Sahara Médias (Mauritanie)

L’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz, a tenu jeudi dernier sa fameuse conférence de presse. Redoutée au départ, celle-ci n’a pas fait bouger les lignes et a plutôt révélé un homme seul et dépassé par les événements. Exit le Aziz fougueux et craint.
Face aux forces terroristes disséminées en minuscules fragments dont la mobilité et l’autonomie sont poussées à l’extrême, il s’impose de repenser de toute urgence la stratégie jusqu’ici mise en œuvre.
Le général Gazhouani, qui remplaça l’ex président Aziz à la tête de la Mauritanie lors de l’été dernier, est en train de mettre en cause l’héritage de son prédécesseur et d’encourager des enquêtes sur sa gouvernance. A la façon de Joao Lourenço en Angola.
Depuis les révélations contradictoires et pleines de non vérités selon des sources proches du parti de la majorité parlementaire Union Pour la République (UPR), Mohamed ould Abdel Aziz, l’ex-président du pays est cloué au sol par celui-ci.
Ganbanaaxun, voici un mouvement extrémiste Soninké créé de toutes pièces par des mauritaniens résidents à l’étranger pour perturber la quiétude sociale qui a prévalu jusque-là dans nos villages.
Les incessants remous survenus sur la scène politique depuis le retour au pays de l’ex-président Mohamed Ould Abdel Aziz au centre desquels se placent les deux hommes qui se sont passés les clés du palais brun, donnent de plus en plus des signes d’une passation de service mal réglée.
L’ancien président de la République islamique de Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz, a mis en garde contre la tentation pour l’Union Pour la République (UPR, au pouvoir) de s’ériger en Parti-Etat, estimant qu’une telle démarche serait une menace pour la démocratie mauritanienne.