Un débat relatif à la cohabitation entre communautés, hautement polémique, marqué par la surenchère, agite une partie de la scène mauritanienne suite à une déclaration du leader de l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/Mr), Sarr Ibrahima Moctar.
Dans un entretien exclusif publié cette semaine par «Sud Quotidien» le doyen des organes de la presse privée au Sénégal, Sarr Ibrahima Moctar, député, ancien détenu de la célèbre prison de Oualata, sous le magistère de Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya, 2 fois candidat malheureux à une élection présidentielle, n’a pas pris de gants pour dénoncer le système politique mauritanien qualifié de «féodal, ségrégationniste et raciste». Continuer la lecture

Ils sont venus de toutes les localités de Sélibaby, mais aussi d’Europe, notamment de France, pour célébrer la Journée nationale de lutte contre l’esclavage qui a eu lieu cette année, le 6 mars dernier, à Sélibaby.
Le concitoyen Mohamed Ould Mohamed Vall a appelé dans un enregistrement vidéo, les autorités mauritaniennes et les bonnes volontés à l’aider, afin de libérer son épouse Lalla, des pratiques esclavagistes subies en Arabie Saoudite.
Que vous inspire la récente sortie du président de la République selon laquelle il ne modifierait pas la Constitution pour briguer un 3e mandat qui a suscité une grande agitation au sein de la classe politique, pouvoir et opposition confondus, comme si c’est la première fois que Mohamed Ould Abdel Aziz se prononçait sur la question qui préoccupe tout le monde?
En ma qualité de Président de l’ONG Initiative d’Opposition Contre les Discours Extrémistes, pour la lutte contre l’Extrémisme, l’Esclavage et le terrorisme.
Alakhbar Info a dévoilé – dans sa livraison de ce mercredi – le nom de deux personnalités que l’hebdomadaire considère comme «les dauphins les plus probables» de Mohamed Ould Abdel Aziz.
Le Mouvement haratine El Hor a célébré, ce 5 mars, son 40e anniversaire. La cérémonie s’est déroulée, à la maison des jeunes en présence du gotha de cette importante composante sociale du pays et de beaucoup d’invités.
Même reconnue officiellement depuis 2005, l’Association mauritanienne des droits de l’homme (AMDH) a déploré, lors d’une conférence de presse organisée vendredi 2 mars 2018, son incapacité à mener sa mission en Mauritanie, à cause des obstacles administratifs.
Les évènements se précipitent pour donner une image plus claire de ce que mijote la majorité pour que son « champion », le président Aziz, reste aux commandes, après 2019, même en ayant quitté la présidence !