« L’esclavage dans le monde arabe VIIe-XXe siècle »
Murray Gordon
Robert Laffont
Paris
Murray Gordon
Robert Laffont
Paris
Cette étude traite en profondeur d’un drame passé à peu près inaperçu : la traite des Noirs d’Afrique par le monde arabo-musulman pendant plus de onze siècle.
Cette traite transaharienne, qui n’a pas totalement disparu de nos jours, a fait au moins 17 millions de victimes. Les razziés, capturés pour la plupart d’entre eux au Darfour et en Mauritanie, étaient contraints de traverser le désert à pied pour rejoindre le Maghreb, et l’on peut estimer que les trois-quarts d’entre eux ne survivaient pas : encore aujourd’hui, les pistes suivies par les captifs sont jalonnées par une longue ligne d’ossements humains et
de débris de tissus.
Pourtant, cette traite négrière a été minimisée, et continue à l’être, contrairement à la traite
occidentale vers l’Amérique. Pourquoi ? Parce que seule la conversion à l’islam permettait d’échapper à l’esclavage, la majeure partie de l’Afrique est devenue musulmane, d’où une forme de fraternité entre le côté « blanc » et le côté « noir » du continent, et une volonté commune de « voiler » ce génocide.
Historique, documenté, écrit avec une grande sensibilité, Le génocide voilé est aussi un livre
polémique et très courageux. La personnalité de l’auteur, lui-même noir et musulman, aurait pu l’amener à maintenir le voile ; il a préféré s’en réclamer pour révéler sans détours une vérité qui va forcément déranger.
Louis Hunkanrin , « Un forfait colonial, l’esclavage en Mauritanie », Paris Imprimerie moderne Privas, 1931
Liste des nominations népotistes, de Ould Znagui à Coumba Bâ
15-02-2009
Comment les putschistes se partagent les postes juteux du pays
Ils sont une douzaine d’officiers entrés sous les drapeau sous le régime militaire, quatre dizaines de députés et de sénateurs, pour la plupart des commerçants ou des rejetons ou proches de hauts fonctionnaires et hommes politiques ayant écumé le pays au cours des trente dernières années et quelques hommes politiques groupusculaires, avatars de la période d’exception.
Liste des Justes Haratine
1. Aichatou Mint Abdallahi, la célèbre conseillère de la commune de N’Diago (Moughataa deKeurmacene) Vidéo 30
2. Lehbouss Ould Oumar, militant de l’IRA Communiqué 59
3. Imah Mint Semettë, député de R’kiz Vidéo n°36
Liste des cadres Haratine victimes
du système racial de Mauritanie
et accusés de
détournement de deniers publics
Les pratiques esclavagistes conduisent inévitablement aux sévices physiques et moraux. Les particuliers insultent, frappent, torturent, lynchent… etc. L’Etat, a ses méthodes pour contraintre,punir, sanctionner…etc, les Haratine. Les buts sont les suivants :
– Contraintre les Haratine à accepter le jeu de la féodalité et de l’Etat ( ici confondus)
– Renoncer à une attitude anti-esclavagiste,
– renoncer à une position politique,
– renoncer à une attitude d’indépendance,
– Accepter de participer à un détournement en la faveur des maures
– Continuer les relations esclavagistes avec le maure, les maures, la tribu …etc
1) Sghaïr ould M’bareck, ancien premier ministre de Ould Taya, appartenant à la tendance authentique d’EL HOR ( les haratine qui revendiquent l’arabité).
2) Mohamed ould Haïmer, ancien ministre et ancien secrétaire général du Sénat de Mauritanie, appartenant à la tendance authentique d’EL HOR ( les haratine qui revendiquent l’arabité).
Horma Ould Babana (tribu Idaouli) 1er député mauritanien à l’Assemblée Nationale Française (ANF) de 1946 à 1951. L’intéressé n’a jamais évoqué la question de l’esclavageà l’ANF.
2. Moktar Ould Daddah (tribu Oulad Biéri) premier président de la Mauritanie (1957-1978). Au sujet de l’ esclavage voilà ce qu’il disait : « Le problème de l’esclavage en Mauritanie peut être résolu de deux manières : soit par une révolution sanglante, ce dont le pays n’a pas les moyens, soit par une évolution lente de la société grâce au développement économique, et cela est en train de se réaliser. La preuve en est que les propriétaires d’ esclaves, qui disaient « nos esclaves », depuis quelques années sont génés et cherchent des périphrases pour s’ exprimer. En tout état de cause, nous ne pouvons pas affronter les féodaux sur ce terrain à l’heure où le pays est en danger [ référence à la guerre du Sahara], même si le problème nous préoccupe…(5) » ( Monde diplomatique, novembre 1998 : Amel Daddah
Cher tous,
je suis avocat et je m’appelle M’bareck O. El Hacen Sall, alias CHEIKH SALL. Comme tout avocat, je plaide devant les tribunaux mauritaniens. Bien que la langue dans laquelle j’ai étudié soit le français, je me suis attelé à apprivoiser l’Arabe, ce qui me permet de dépasser un obstacle majeur. Continuer la lecture