Le président de la république Mohamed O. Abdel Aziz, au troisième jour de sa visite au Tagant, a donné le coup d’envoi au projet de modernisation de la ville de Nbeyka, par le choix d’un site d’accueil qui sera doté d’électricité et de réseau d’adduction.
Selon la ministre de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire, Amal Mint Maouloud, ce projet fait partie d’un ensemble de projets destinés à améliorer l’urbanisation des centres urbains du pays à travers la mise en place de plans d’urbanisation modernes et cohérents.

Les relations officielles mauritano-françaises ne semblent plus au beau fixe. Des nuages semblent assombrir les relations bilatérales entre les deux gouvernements.
Une liste d’officiers et de personnalités politiques accusés de pratiques tortionnaires et objet d’une plainte en France, circule sur le web.- Le DGSN le Général Mohamed Ould Meguett,
Treize militants abolitionnistes et sept habitants du squat Bouamatou sont, depuis lundi, devant la Cour d’appel, sise nouveau palais de justice de Zouérate, quadrillé par un important déploiement des forces mixtes de sécurité (police, gendarmerie, groupement de la sécurité routière et police).
« Je demande la libération immédiate et sans condition des 13 militant de l’initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie. Je demande a l’opinion nationale et internationale, aux partenaires de la Mauritanie de suivre avec vigilance, ce qui se passe à Zoueirat, pour, encore, une fois, éviter l’incarcération injuste de défenseurs de droits humains.»
Le Président de la République, Son excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a visité, mardi matin, la ville historique de Rachid. Le Président de la République a visité, dans ce cadre, le site de la bataille de Rachid entre la résistance nationale sous le commandement du grand combattant Mohamed El Moctar Ould El Hamed et l’armée coloniale française le 16 août 1908. 

Ils sont 13 à comparaître devant la cour d’appel lundi 14 novembre. Des militants anti-esclavagistes condamnés par la cour criminelle de Nouakchott à des peines allant jusque à 15 ans de prison pour rébellion.