
Jamais, de mémoire de mauritanien, le pays n’a passé par d’aussi obscurs moments où chacun dit et fait publiquement ce qu’il veut. De tout temps, les Etats (au sens régalien du terme) qui se respectent font dans la mesure, au point que ni le veau ne meurt ni la « Tadit » ne s’assèche. L’expression selon laquelle, fort, l’Etat nous écrase ; faible, nous périssons ; n’a jamais été si à propos.
Continuer la lecture


L’ex-président de la transition ne pardonne pas au chef de l’État, son cousin germain, le putsch qu’il a mené en 2008. Depuis, il est son plus virulent détracteur, même s’il n’appartient à aucun parti.
Lors de sa dernière conférence tenue le 17 décembre dernier à Paris, le président de l’initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), Birame Dah Abeid a annoncé son retour imminent en Mauritanie, après plusieurs mois d’absence et de tournées à l’étranger. Un retour à risque selon certains observateurs.
Introduite dans le cadre de la démocratisation du régime militaire issu du coup d’État de 1984, la Constitution mauritanienne du 20 juillet 1991, qui réunit islam et démocratie en un régime présidentialiste fortement marqué, a connu une évolution mouvementée.
Le président de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), Biram Dah Abeid, vient de clôturer, ce samedi 17 décembre à Paris, une série de trois tournées au cours desquelles il a sillonné trois continents à savoir, dans l’ordre chronologique, l’Amérique, l’Afrique et l’Europe.


