Quand nos élus parlent de Racisme à l’Assemblée nationale

19-03-2017 – Les députés de l’Assemblée nationale ont failli en venir aux mains vendredi dernier. En réaction à la mise au point du député Mahfoudh Ould Jeyid qui a demandé d’user exclusivement de la langue arabe dans les débats portant sur les amendements constitutionnels, sa collègue Saoudatou Wane fut toute en flamme. « La mise au point a des connotations racistes… Les Noirs n’abandonneront jamais ce pays » lui répliquera-t-elle.

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Pourquoi notre sulfureux putschiste voulait supprimer hystériquement le Sénat ?!

19 March, 2017 –

« Il faut que le pouvoir arrête le pouvoir », criait au 18eme siècle Montesquieu. Le grand théoricien des Checks & Balances n’avait pas tort. Au contraire, ses principes élaborés sur la séparation des pouvoirs sont plus que jamais d’actualité partout à travers le monde.

« Il faut que le pouvoir arrête le pouvoir », criait au 18eme siècle Montesquieu. Le grand théoricien des Checks & Balances n’avait pas tort. Au contraire, ses principes élaborés sur la séparation des pouvoirs sont plus que jamais d’actualité partout à travers le monde. Continuer la lecture

Expert constitutionnel : la solution maintenant est la démission du président et de son gouvernement

18-03-2017L’expert constitutionnel Mohamed Lemine Ould Dahi a déclaré que la solution constitutionnelle à la situation actuelle de la Mauritanie après le rejet par le Sénat du projet de modification de la Constitution est la démission du président et de son gouvernement, en soulignant qu’un précédent constitutionnel en ce domaine a été vécu par l’ex-président français le général de Gaulle.

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SOS Esclaves : Atelier d’échange juridique international

SOS Esclaves : Atelier d’échange juridique internationalL’organisation des droits humains SOS Esclaves organise du 13 au 16 mars 2017 un atelier d’échanges auquel participent plus d’une vingtaine de magistrats dont des procureurs de la république de wilayas, des juges d’instruction de tribunaux, des conseillers du parquet, des juges spéciaux des cours dédiées à la lutte contre l’esclavage et des greffiers.

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Entretien avec Ould Abdallah : «Construire l’unité nationale et l’unité sous-régionale, et cesser de se moquer des citoyens» (Partie 2)

Entretien avec Ould Abdallah : «Construire l’unité nationale et l’unité sous-régionale, et cesser de se moquer des citoyens» (Partie2)L’équipe de WATHI est allée à la rencontre de Monsieur Ahmedou Ould Abdallah le 17 janvier 2017 lors d’un séjour à Dakar.

Cette rencontre a permis d’aborder de nombreux sujets cruciaux pour l’avenir de l’Afrique de l’Ouest et du continent : gouvernance politique en Afrique, questions économiques et place des pays africains dans la mondialisation, situation sécuritaire au Sahel et en Afrique de l’Ouest, crédibilité du discours sur le panafricanisme au regard des problèmes internes des Etats mais aussi questions sociétales et politiques dans son pays, la Mauritanie.

Ahmedou Ould Abdallah est né le 21 novembre 1940 à Hassi-Abdallah, village de Mauritanie alors sous administration coloniale française. Il effectua ses études secondaires à Dakar au Sénégal.

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Dr Mohamed Mahmoud Ould Mah, président de l’UPSD : ‘’Les avions et les voitures du président, qui passe autant de temps en brousse que dans son palais, tournent-ils avec l’eau du robinet ?’’

Le Calame : Le Président Ould Abdel Aziz a déclaré qu’il ne se présentera pas à un 3ème mandat, mais qu’il soutiendra un candidat. Dans l’hypothèse où notre président serait sincère, quelles réflexions vous inspire cette déclaration ?

Dr. Mohamed Mahmoud Ould Mah : Cette affirmation attire de notre part deux remarques soutenues par deux hypothèses. Dans un premier temps, Ould Abdel Aziz soutiendrait un candidat avec l’idée de revenir au pouvoir ; dans la seconde hypothèse, il soutiendrait un candidat avec l’idée de quitter le pouvoir, non sans continuer de l’influencer.

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Quand la démocratie dégénère en bouffonnerie

On parle beaucoup des mésaventures de M. et Mme Fillon, mais la crise conjoncturelle gravissime que traverse la droite française, en réalité, révèle surtout la perte de substance démocratique de notre système politique. Ce scandale politico-financier somme toute assez banal (si ce n’est que le principal intéressé est un candidat majeur à l’élection présidentielle) ne nous a pas appris que les élus considéraient les deniers publics comme de l’argent de poche. On le savait déjà. Il n’a pas dévoilé, non plus, l’imbrication suspecte des pouvoirs politique, médiatique, judiciaire et financier. Le phénomène est connu, et aussi ancien que la démocratie formelle, suspendue aux rapports de forces des acteurs sociaux qui se saisissent de ses procédures comme on investit un champ de bataille. Continuer la lecture