Le confit opposant le président mauritanien Mohamed Old Ghazouani et son prédécesseur Mohamed Ould Abdel Aziz renvoie en réalité au contrôle de l’Etat, puisque l’UPR [Union Pour la République que les deux se disputent] s’est révélé être un parti-Etat, indique Kane Hambidou Baba, candidat de la Coalition CVE lors de la présidentielle de juin 2019.
Le différend entre les deux hommes «peut comporter des risques d’instabilité» pour la Mauritanie «à partir du moment où le parti [UPR] cherchera à exercer sa primauté sur l’Etat », ajoute Kane dans une interview à Alakhbar à publier prochainement.
Kane Hamidou Bamba rappelle à l’occasion que «nous sommes dans un régime démocratique d’inspiration de la constitution française.
Tant qu’il n’y a pas l’alignement entre l’Assemblée nationale et le Gouvernement, il est clair qu’on va vers une crise de défiance ou une crise qui aboutira soit à cohabitation soit à la dissolution de l’Assemblée nationale ».
Source : Al-akhbar (Mauritanie)

Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a affirmé, aujourd’hui mardi matin, que la responsabilité d’ancrage de la culture de tolérance et de modération qui incombe aux oulémas est très grande, exprimant sa certitude de voir les travaux du premier Colloque international sur
Selon le journal Alakhbar, l’assemblée nationale connaît ces derniers jours une grave crise entre le président Cheikh Ould Baya et le questeur Hamady Khattari Hamadi.


Le président ougandais Yoweri Museveni affirme que les Africains n’ont pas réussi à protéger la Libye.
Après les prestations de serment de la semaine dernière, c’est ce mardi 21 janvier que s’ouvrent les débats du procès en destitution de Donald Trump au Sénat. Seuls deux présidents avant lui – Bill Clinton et Andrew Johnson – ont fait face à une telle procédure. Ils ont été acquittés.
L’homme d’affaires saoudien Mohsen Abdullah Al Turki s’est dit surpris d’avoir rencontré le président mauritanien à Londres, en compagnie d’un homme recherché par la police internationale Interpol, sur la base d’un mandat d’arrêt international émis contre lui par la justice mauritanienne.
Le 10 janvier dernier, Jean Marc Pelenc, le Président de la section française du mouvement abolitionniste de l’IRA, débarquait à l’aéroport de Nouakchott à la tête d’une délégation de trois personnes. Dès sa sortie de l’aéroport, des hommes en uniforme l’interpellent, l’emmènent, lui signifient son expulsion et l’embarquent sur le premier avion à destination de Marseille.
Honorables, Mesdames et Messieurs, membres du Comité, tout d’abord, je vous préviens, honorable, que l’état de ma santé, ne permet pas de prester debout.