Le 29 janvier dernier, devant l’Assemblée nationale, le Premier ministre mauritanien Mohamed Ould Bilal, a laissé entendre que le gouvernement était ouvert à l’idée d’organiser une grande concertation nationale.
Cette annonce, s’inscrit dans la continuité de la politique de dialogue mise en place le Président Mohamed Ould Ghazouani depuis son élection en 2019 dans le but d’instaurer un climat politique pacifié en Mauritanie. Continuer la lecture

La Mauritanie à travers la médiocrité des gouvernants a battu tous les records. Après celui de la corruption et de la criminalité, ce pays figurera désormais au Guinness Book des records pour le tabassage organisé et violent de ses propres citoyennes.
Dans un communiqué rendu public ce dimanche 7 février 2021, le Manifeste pour les droits politiques, économiques et sociaux des Haratines, créé en 2013, condamne avec force «les violences perpétrées par les forces de l’ordre contre les femmes du village de Tivirit » situé à 25 km de Nouakchott. 
C’est mardi 19 janvier 2021, que la Mauritanie a signé son passage devant les 47 membres du Comité des droits de l’homme des Nations Unies à Genève, à l’occasion du 3ème cycle de l’Examen Périodique Universel (EPU).
L’ex-président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz revendique une immunité absolue. Un principe fondamentalement antidémocratique car il consacre une hiérarchie entre citoyens du même pays et une inégalité devant la loi.
Selon le directeur général de la Télévision officielle mauritanienne « Al Mauritania », Mohamed Mahmoud Ould Abou El Maaly, le leader du Baathisme en Mauritanie, Mohamed Yehdih Ould Bredelil, décédé mercredi 13 janvier 2021, préparait avec lui une émission qui allait être dénommée ” En marge de l’Histoire”.
La première année de la présidence de Mohamed Ould Ghezouani n’a été marquée par aucun progrès pour réviser les lois répressives pénalisant la diffamation, la diffusion de « fausses informations », la cybercriminalité et le blasphème; les autorités se servent de ces lois pour poursuivre et emprisonner des défenseurs des droits humains, des activistes, des journalistes et des blogueurs.