L’ex-directeur général de la radio, Abdellahi Ould Hormatallah, a comparu devant le procureur pour répondre de l’accusation de détournement de deniers publics, apprend-on de source généralement informé.
Ould Hormatallah avait été démis de son poste après une enquête de l’inspection générale de l’Etat qui a révélé l’existence d’un énorme trou financier de plus de 100 millions d’ouguiyas. L’intéressé n’aurait pu apporter aucune justification à ces manquements de gestion de l’entreprise publique.
Abdellahi Ould Hormatallah risquerait la prison, selon les mêmes informations. Selon nos informations, le président Aziz aurait exigé que la lumière sur cette affaire et de faire restituer le montant volatilisé.
Nommé depuis 2016 à la tête de cette institution, sans expérience de gestion, Ould Hormaatallah est aussi le beau-frère du président du parti au pouvoir.
Source : Mauriweb (Mauritanie)

Le député mauritanien, Mohamed O. Babana, a révélé, dans une déclaration faite à Sahara Media, que lors de son intervention au parlement, en présence du ministre de l’économie et des finances, il a révélé l’existence de certaines indemnités et émoluments accordés à certains responsables, qui pèsent sur le trésor public.
Dans la localité de Diawla, située dans l’arrondissement de LEKSEIBA 2 de la Moughata’a de R’kiz, les autorités locales essaient ces jours-ci de lancer une OPA sur des terres agricoles en vue d’en déposséder une agglomération comprenant quelques centaines de familles au profit d’un individu connu pour son arnaque, sa fourberie et sa propension à s’accaparer des biens d’autrui.
Keur Macène ! Un melting-pot civilisationnel où cohabitent depuis des siècles maures, peulhs et wolofs dans une totale symbiose, même si ici, on trouve un exemple exceptionnel d’intégration et de décomplexion des Harratines, qui continuent cependant, dans certains aspects, à être encore pénalisés, comme les négro-africains, par l’immuable stratification sociale et une implacable hégémonie raciale sur les rouages politiques, économiques et administratives.
Décidément, les scandales s’enchaînent au niveau du football national. Voilà une autre affaire qui risque de ternir davantage l’image de la balle ronde nationale et de la Fédération algérienne de football.
Le drame des réfugiés réduits en esclavage en Libye, révélé par la chaîne de télévision américaine CNN, a ému beaucoup de personnes en Afrique et dans le monde, au point d’occuper le centre de l’attention lors du récent sommet Afrique-Europe d’Abidjan.
Le jeudi 15 décembre 2017, les responsables et personnel de l’Union International des Travailleurs dont le siège est dans la capitale Belge et Européenne, ont reçu le président d’IRA – MAURITANIE, Biram Dah Abeid.
L’ONG antiesclavagiste IRA-Mauritanie a participé à la marche organisée ce samedi à Nouakchott par le G8, (la coalition qui regroupe des partis d’opposition, des centrales syndicales et des ONG défense des droits humains), pour « exiger » la libération de deux de ses membres : Abdellahi Matalla Saleck et Moussa Bilal Biram, a déclaré Coumba Dada Kane, la vice-présidente d’IRA. Elle était interrogée par Alakhbar.
Les familles de squats et de chantiers à Nouakchott se déclarent, presque toutes, ignorées des organisations de défense des droits humains qui pullulent, pourtant, dans la capitale et un peu partout à l’intérieur du pays. Elles affirment ne bénéficier aucunement de leur attention.
En 2011, Yargue et Saïd, deux enfants mauritaniens asservis depuis leur naissance, osaient briser la loi du silence en attaquant leurs anciens maîtres en justice. Histoire d’un combat pour la liberté et de l’expulsion de notre journaliste. Il ne fait pas bon enquêter dans ce pays de l’Ouest de l’Afrique.