Tu sais que tu dois livrer une rude bataille non pas pour préserver les acquis mais pour imposer tes choix. En fait, l’un vaut l’autre, n’est-ce pas ? Et, jusque-là, ça a bien marché.
A l’Assemblée, tu as réussi un coup de maître en imposant Baya, un homme à qui tu accordes apparemment une confiance sans limites, que d’aucuns considèrent comme ton double, et Boydiel le Sage, malgré ce qu’en dit l’opposition. En sabordant son parti Al wiam, le maire de Ndiago, désormais premier vice-président de l’Assemblée nationale au nom du parti au pouvoir, l’Union pour la République (UPR) met fin à l’ambiguïté politique de son « opposition responsable ». Continuer la lecture →

Lors de la cérémonie de clôture du dialogue inclusif, en 2016, entre les partis de la majorité et une partie de l’opposition, Ould Abdel Aziz déclara, dans un discours très applaudi par l’assistance, qu’il n’était pas question de toucher les articles de la Constitution limitant les mandats présidentiels.
La modification de la Constitution mauritanienne « ne se fera que sur nos cadavres », a alerté, lundi, le député et militant anti-esclavagiste Biram Dah Abeid.
La discrimination positive en faveur des descendants d’esclaves – Harratines – peut les faire sortir de la pauvreté de l’ignorance et des stéréotypes.
Le Président de la République appelle à stopper toutes les initiatives visant la révision de la constitution. Le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a appelé à mettre fin à toutes les initiatives visant la révision de la constitution.
La Mauritanie et les Emirats arabes unis ont signé ce dimanche un accord en vertu duquel Abou Dhabi accordera à la caisse de dépôt et de développement (CDD) une enveloppe de 25 millions de dollars pour consolider le climat des affaires et pour développer les micro-projets en Mauritanie.
L’avènement au pouvoir du président Ould Aziz depuis 2009 s’inscrit dans un Etat à l’histoire agitée par des coups d’Etat militaire depuis 78.
Pour le député Sawab/RAG Biram Dah ABEID, les manœuvres de certains députés de la majorité présidentielle sonnaient comme « une bataille désespérée » en vue « de créer l’amalgame et la diversion sur la vraie confrontation qui doit avoir son dénouement en 2019 par le changement réel voulu par les populations mauritaniennes qui n’ont cessé de souffrir sous ce régime inique ».
Le « Mouvement pour la concorde nationale », appelle toutes les forces politiques et civiles à exprimer des positions expresses et décisives pour protéger la Constitution de la République, considérant que les initiatives visant à saper le principe de l’alternance démocratique sont des tendances erronées qui « changeraient les règles du jeu, en milieu d’évolution », ce qui contribue à la fragmentation du système politique et à l’érosion de la légitimité nationale.
Les autorités judiciaires de la ville d’Aioun, dans l’est de la Mauritanie, ont interpelé trois personnes, deux hommes et une femme, pour avoir tenu des propos discriminatoires et haineux lors d’une querelle.