
Lancé depuis le 24 avril dernier, le recensement à vocation électorale pour le scrutin du 22 juin s’achève le 14 avril en cours. Et à quelques 48 heures de la date de clôture, les fils continuent à se former devant les bureaux des mairies, lieux d’enregistrement. En cette période du mois béni du Ramadan, ces citoyens bravent le soleil et les bousculades pour se faire inscrire sur la liste électorale et partant accomplir leur devoir civique le 22 juin. Mais contrairement aux élections municipales, régionales et législatives pour lesquelles les citoyens pouvaient s’inscrire dans leurs lieux de vote habituels, ce qui évitera des déplacements, cette fois-ci, ils doivent tous le faire dans les chefs-lieux des mairies. Résultats des courses, de longues files d’attente, toute la journée. Le constat est visible à Arafat, l’une des plus grosses circonscriptions électorales de Nouakchott. Une telle situation s’expliquerait par les changements de lieux de vote. En effet, lors des dernières élections, beaucoup de résidents de Nouakchott s’étaient inscrits, chacun chez lui, à l’intérieur du pays. L’enjeu a donc changé. C’est pour cette raison que le gouvernement doit prendre les dispositions nécessaires pour prolonger de quelques jours les inscriptions afin de permettre au maximum de citoyens de se faire enregistrer sur la liste électorale pour voter le 22 juin.




La Mauritanie se dirige vers des présidentielles historiques. Pour la première fois, un président sortant aura le privilège d’assister en spectateur VIP, un verre de thé à la main, à la désignation de son successeur.
Le candidat à l’élection présidentielle de juin 2019 Biram Ould Dah Ould Abeid a nommé, à l’instar des autres candidats à la Magistrature suprême, le Directeur Général de sa campagne électorale, en la personne de Bocari Tandia.
Le Syndicat Libre des Enseignants Mauritaniens a organisé vendredi un arrêt des cours, suivi de sit-in observés devant les locaux des wilayas et des moughataas de l’intérieur du pays ainsi que devant le ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle à Nouakchott.
Voici plus d’une année que le gouvernement a mis en place une commission chargée de trouver des solutions au problème du trop grand nombre de citoyens mauritaniens sans papiers d’état-civil.
