La privatisation et la commercialisation sont souvent avancées comme une solution aux problèmes rencontrés dans les systèmes publics d’éducation. Se fondant sur une étude de cas en Mauritanie, l’auteure soutient que l’une ou l’autre des solutions débouche aussi sur des questions et des risques.
L’affaire de la vente à des entrepreneurs privés d’écoles publiques en Mauritanie, et la privatisation de l’éducation associée, documentée et dénoncée par la société civile depuis 2018, a pris un nouveau tournant avec la publication le 27 juillet 2020 d’un rapport de la Commission d’enquête parlementaire sur la présidence de l’ancien Président, Mohamed Ould Abdel Aziz, évincé du pouvoir en août 2019. Continuer la lecture


Des intellectuels africains répondent à Emmanuel Macron (4/4). Suite à l’interview accordée par le chef de l’État français à Jeune Afrique, le 20 novembre, plusieurs intellectuels ont souhaité lui répondre. Jeune Afrique a choisi de publier quatre de leurs contributions.
Au Maroc, en Algérie, en Libye et en Tunisie, les Imazighen revendiquent une plus large reconnaissance identitaire et culturelle.
Le 2 décembre marque la Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage dans le monde.
« Entre déni officiel et procès sans présence des accusés ni des victimes, la loi contre l’esclavage en Mauritanie est faite uniquement pour la politique extérieure, malgré la batterie juridique et institutionnelle qui l’accompagne ».

La gendarmerie a commencé à enquêter sur le dossier des manifestants soumis à des tortures systématiques au Tiris Zemmour dans le nord du pays.
L’intermède Kadihine et l’orientation progressiste du Pdt Daddah n’eurent pas le temps de peser suffisamment au profit de la recherche d’une formule de solution consensuelle puisque ce tournant à gauche du Pdt Daddah sera interrompu par la guerre du Sahara et le coup d’État militaire qui placera le pays pendant plusieurs décennies sous la coupe directe ou déguisée des militaires.