Les Mauritaniens sont partagés entre tristesse, énervement et étonnement face à l’injustice et la ségrégation dont a été victime, le docteur Aminata Boubacar Diop, lors du concours d’entrée des spécialistes à la fonction publique.
Docteur Diop a échoué à entrer dans la fonction publique alors qu’elle avait 15 sur 20 de moyenne en neurochirurgie. Lors de l’épreuve de culture générale imposée par la réforme, le maître d’arabe du fondamental lui a attribué une mauvaise note.
Ironie du sort, il y a quelques mois, les médecins cubains ne parlant ni l’arabe, ni le français encore moins le pulaar, le wolof et le soninké ont été recrutés à pont d’or par le gouvernement mauritanien. Continuer la lecture

L’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, s’est dit prêt pour son procès prévu le 25 janvier, soulignant qu’il n’a pas un problème avec la justice mais plutôt avec le pouvoir exécutif.
Son Excellence le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, lors de la conférence de presse pour commenter les résultats du récent conseil des ministres, a évoqué le cas de notre client Habib Ethmane B’Neidjegue.
Boutilimit
Cela fait exactement un an que disparaissait Kane Hamidou Baba, défunt leader de la Coalition Vivre Ensemble (CVE).
L’ambassadeur, délégué de l’Union Européenne en Mauritanie a estimé mercredi, à l’occasion d’une caravane de mobilisation contre l’esclavage, à Riyad (Nouakchott) organisée par la Commission nationale des droits de l’Homme que « l’Occident a une image qui ne reflète pas la vérité sur la situation de l’esclavage en Mauritanie ».
Le gouvernement approuvé, ce mercredi 21 décembre, lors de son conseil hebdomadaire, le chronogramme des prochaines élections proposé par la commission électorale nationale indépendante (CENI), il y a quelques semaines.
Lundi 19 décembre s’est tenu dans les locaux de la coordination régionale du Masef de Tidjikja, un atelier financé par l’Unicef portant sur les violences contre les filles et les femmes.
Le 18 décembre 2022, à la faveur d’un audio en partage sur les réseaux sociaux, le député Elkotob ould Emmat, du parti islamiste Tawassoul, réplique à certains de ses camarades, en l’occurrence Mohamed Jemil ould Mansour et Mohameden ould Mohamed Ghoulam, tous deux partisans d’une lecture progressiste de la Charia.