Bien qu’érigé en crime contre l’humanité, l’esclavage est une pratique qui perdure largement en Mauritanie en ses formes les plus archaïques.
L’esclavage en Mauritanie, une réalité d’un autre temps niée par les autorités :
La Mauritanie a aboli l’esclavage depuis 1905. Cette abolition est réaffirmée dans la Constitution de 1961, et par une Ordonnance de 1981.Pourtant cette pratique perdure de façon large dans les faits. En Mauritanie le statut d’esclave se transmet de parent à enfant. L’esclave est traité tel un objet, vivant sous le contrôle direct du maître auquel il appartient et ne recevant aucune rémunération pour son travail. L’esclave, tout comme son enfant peut ainsi être loué, prêté, offert en cadeau de mariage ou reçu en héritage par les enfants des maîtres. Continuer la lecture

La situation dans les prisons mauritaniennes n’est pas des meilleures. C’est le constat fait par l’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH) ce vendredi 2 mars 2018.
Nejatt Mint Sidi Heiba, la quarantaine révolue, raconte avec passion comment, par un beau jour de 2002, elle a commencé son histoire avec l’hémodialyse et ses malades.
En Mauritanie, les mariages se font et se défont à un rythme soutenu. Dans cette communauté islamique, les femmes assument des divorces à deux, trois, voire quatre reprises sans heurter personne. Un taux de divorce qui oscille entre 42 et 49 %.
Le parti mauritanien pour la rencontre démocratique a réaffirmé, dans un communiqué distribué ce mardi que l’organisation d’élections transparentes et honnêtes en Mauritanie est impossible.
La CLTM “Confédération Libre des Travailleurs de Mauritanie” constate avec amertume et désarroi, une fois encore de plus, les pratiques esclavagistes du Gouvernement mauritanien qui reflètent l’image vraie du régime chauviniste qui se dévoile au grand jour.
Pour la période des deux putsch de 2005 et de 2008, et leur entre-deux constitué par l’effort national de transition puis de pratique démocratique, les éléments de chronologie et de contexte demeurent l’Agence France Presse. La comparaison des ambiances aux deux automnes de 2005 et de 2008 est saisissante.
L’activiste Mekfoula Mint Brahim, militante des droits de l’homme, a déclaré que la France était celle qui a fait de nous un état de droit après que nous étions des pillards et des misantropes.
Des défenseurs des droits humains, des blogueurs, des militants antiesclavagistes et d’autres opposants au gouvernement ont été la cible d’actes d’intimidation, d’agressions et de poursuites judiciaires en raison de leurs activités pacifiques. Cette année encore, des restrictions ont continué de peser sur la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique.