
L’incroyable développement dans le monde de la technologie, des ordinateurs, des smartphones et des tablettes intelligentes au cours des deux dernières décennies (2000-2020), a grandement contribué à faciliter la vie des gens par le fait de leur offrir l’accès rapide à l’information. Face à cette nouvelle réalité numérique, les pays et les gouvernements de la région ont rapidement réagi pour profiter de cette révolution numérique afin de rapprocher les services de leurs citoyens, pour leur faciliter d’énormes taches de la vie quotidienne. Continuer la lecture

La commission parlementaire chargée de faire la lumière sur la décennie de pouvoir de l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz a été modifiée notamment au niveau de sa présidence
Le Parlement de Mauritanie a décidé que les débats ne seraient plus traduits en langue française à l’intention des députés, une décision qui ne signifie pas qu’elle y est interdite
Après avoir vécu en grande concorde jusqu’à la fin des années 80, les communautés nationales de Mauritanie se regardent depuis plus de trois décennies en chiens de faïence. Le petit intermède de 1966 relatif à l’introduction de l’enseignement de la langue arabe dans les curricula scolaires a été relativement bien géré par les autorités de l’époque.
Le Rassemblement des forces démocratiques ( RFD) monte au créneau cette semaine à Nouakchott pour contribuer au débat sur les langues nationales à l’assemblée nationale qui défraie la chronique depuis une semaine sur les réseaux sociaux et la presse nationale.
C’est avec une rapidité déconcertante que le parlement mauritanien a approuvé, à l’unanimité, la fondation d’une commission d’enquête parlementaire chargée d’éplucher divers dossiers dont la gestion, sous le magistère de l’ex-président Mohamed Ould Abdel Aziz, est suspectée d’irrégularités. 
Assurer une implication efficace et généralisée de tous les intervenants, populations, acteurs locaux et secteur privé, dans la protection des milieux naturels et de leur biodiversité est un objectif cher au Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et à son Gouvernement.
