Le candidat aux prochaines élections présidentielles en Mauritanie, Biram O. Dah O. Abeid a appelé les dockers du port « à s’éloigner de l’hypocrisie et de laisser cette tache à ceux qui se donnent le titre de notables car l’objectif visé par ceux-ci est de profiter des deniers publics ».
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Archives de l’auteur : Mohamed CIRE
États-Unis : le visa d’entrée du procureur de la CPI révoqué
« Nous pouvons confirmer que les autorités américaines ont révoqué le visa d’entrée aux États-Unis du procureur », a signalé le bureau de Mme Bensouda à Reuters dans un e-mail.
La gambienne devait se rendre aux États-Unis afin d’enquêter sur d’éventuels crimes de guerre commis par l’armée américaine et ses alliés en Afghanistan. Continuer la lecture
Le célèbre politologue sénégalais Babacar Justin NDIAYE, dans une analyse très pointue, revient sur les massacres d’Ogossagou
« Nous sommes des Peulhs, des Dogons et collectivement des jouets ensanglantés de la France. »
Le massacre perpétré, le 23 mars dernier, dans le village d’Ogossagou (région de Mopti) a soulevé une houle de colère amplifiée par une émotion sans cesse croissante et prolongée par une indignation difficile à éteindre, notamment en Afrique de l’Ouest. C’est juste. C’est logique. C’est normal. Continuer la lecture
La Mauritanie, un Etat en faillite, selon Mohamed ould Maouloud
Mohamed ould Maouloud, candidat de l’Union des Forces de Progrès (UFP-opposition) à l’élection présidentielle mauritanienne de juin 2019, a décrit un tableau catastrophique du pays au plan politique, économique et social, au cours d’une rencontre avec la presse et des cadres de divers horizons, jeudi enfin d’après midi.
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Commission économique pour l’Afrique : La Mauritanie pays à haut risque de crise d’endettement
Le prochain président mauritanien qui sera élu à l’issue de l’élection de juin 2019 va hériter d’un pays à haut risque de crise d’endettement, si l’on croit le dernier rapport de Commission économique pour l’Afrique publié le 2 avril 2019. Continuer la lecture
Que sont-ils devenus ?/Sy Mamadou Samba, itinéraire scolaire et trajectoire universitaire (Première partie)

Un petit avant-propos.
Aujourd’hui commune rurale avec une population d’environ quinze mille (15 000), Djeol est mon village natal. Il est réputé par la bravoure de ses guerriers d’antan et la sagesse de ses pieux marabouts de jadis, dont plusieurs ont fréquenté l’école de grands marabouts Maures au Sahal, et ont accédé au titre de sainteté. Djeol est en passe, si ce n’est fait, de devenir une ville moyenne. Il demeure un attrait touristique de par sa situation géographique si pittoresque. La date de sa fondation fait l’objet de controverse. D’aucuns la font remonter au 12e siècle, d’autres au 15e siècle. Cette dernière date semble faire plus de concordance que la première, même si aucune d’elle n’échappe à la relativité, ne pouvant être vérité absolue. Continuer la lecture
Que sont-ils devenus ?/Sy Mamadou Samba (suite) deuxième partie

Mon parcours professionnel.
Après avoir abordé son itinéraire scolaire et sa trajectoire universitaire, Sy Mamadou Samba aborde dans cette deuxième partie son parcours professionnel.
Comment se pratiquait le métier de la presse à l’époque, et quelle expérience j’en avais tirées.
Contrairement à ce que pensent ou croient beaucoup de gens, je suis de la presse audiovisuelle. A l’IFP de Paris, j’avais opté pour la Télévision, c’est ma spécialité. Continuer la lecture
Que sont-ils devenus ? Un parcours en dents de scie (troisième partie)/Par Sy Mamadou Samba

L’Administration me refusant la diffusion de mon rapport de mission relative à la vulgarisation de la loi abolissant l’esclavage (effectuée avec autres journalistes de la presse publique en 1981), je réalisai qu’il ne servait à rien que je restasse au Journal, en journaliste à bouche cousue, la plume sans encre. Pour ne rien faire de bon, en fait. J’ai du coup compris ce qu’on voulait que je fusse, à savoir un griot de l’État, comme l’étaient et le sont encore aujourd’hui les journalistes mauritaniens, hormis une minorité courageuse et indépendante, qui s’est vaccinée contre la corruption et la peur de demain. Il se trouvait juste que le directeur de l’Office National du Cinéma (ONC) cherchait un collaborateur averti et expérimenté en matière d’audiovisuel. Une médiation entre nous s’établit et aboutit à mon détachement à l’ONC où je fus nommé chef de service d’importation et d’exploitation des films cinématographiques. Continuer la lecture

Des sources propres à Sahara Media lui ont révélé le contenu des discussions qui ont lieu ce mardi entre le ministre de l’intérieur et de la décentralisation et la délégation de l’opposition.
Décidément, tout ce qui ne plaît pas à Emmanuel Macron doit être censuré !