
Les six prétendants à la présidentielle abordent le dernier virage de la campagne. Durant la première semaine, ils ont tous parcouru le pays profond, à la rencontre des Mauritaniens, dans le but de leur expliquer, chacun en ce qui le concerne, le programme électoral qu’il entend mettre en œuvre les cinq prochaines années, s’il est élu. Continuer la lecture


La Mauritanie vote samedi pour le premier tour d’une élection présidentielle dont le vainqueur sera confronté au défi de développer ce vaste pays désertique d’Afrique de l’Ouest et d’améliorer son bilan en matière de droits humains, sans compromettre sa stabilité.
Après des années de sécheresse, l’accès à l’eau est devenu une promesse de campagne reprise par tous les candidats à la présidentielle qui se déroule samedi 22 juin.
Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, qui termine dans quelques jours son second et dernier mandat à la tête du pays, promet de « poursuivre, au sein et en dehors du pouvoir », les chantiers engagés par son régime. Il était en visite à Rosso dans le sud du pays.
Le président Massoud Ould Boulkheir de l’Alliance populaire progressiste, n’y va pas par quatre chemins et accuse, selon nos confrères de «Adrar-Info », le président Mohamed Ould Abdel Aziz de vouloir fomenter des conflits et nuire à la Mauritanie si son désir de faire remporter par son compagnon Mohamed Ould El Ghazouani, la victoire à l’élection présidentielle, n’était pas satisfait ».
Un tiers des Mauritaniens sous le seuil de pauvreté et une dette dont le service avale 25% du produit intérieur, voici à la veille de l’élection résidentielle du 22 juin, le bilan des dix années de présidence de Mohamed Ould Abdel Aziz.
174 militants auraient été arrêtés ces dernières années en Mauritanie selon les ONG.