
Sans une langue officielle, unificatrice et de dialogue, il n’y a pas d’Etat. Sans le respect et l’enseignement de toutes les langues du pays, il n’y a pas de Nation.
La Constitution française ne reconnait aucune autre langue officielle que le français, et elle fait depuis 2008, une simple référence aux langues régionales par l’insertion d’un nouvel article 75-1 mentionnant que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France ». La France a signé mais non ratifié la Charte européenne des langues régionales et minoritaires de 199 Continuer la lecture

Ceci est une note qu’il m’a semblé nécessaire d’écrire à la suite d’une lecture de l’article tout récent du Pr Ely Mustapha à propos de la transcription des langues mauritaniennes non arabes, à savoir le Bambara, le Pulaar, le Soninké et le Wolof.
Le président Mohamed Ould Ghazouani devrait prendre des mesures fermes visant un meilleur respect des droits des femmes
Les services régionaux de la direction générale du Travail en Inchiri, ont décelé Il y a de cela une semaine, la présence de travailleurs étrangers sans permis de travail, opérant en parfaite violation de la loi, pour le compte de la société EPSA, sous traitant au niveau de la mine de cuivre de d’Akjoujt.
Invitée d’honneur de la 36éme Assemblée Générale du Conseil des Bureaux de la Carte Brune de la CEDEAO à l’Hôtel Pullman de Dakar du 08 au 11 octobre 2019, la Mauritanie était représentée par le secrétaire Général de l’Association Professionnelle des Assureurs de Mauritanie (APAM) en la personne de M. Mohamed Abdallahi El Hebly. Dans son discours, très applaudi, lors de la cérémonie de clôture, il a rendu un vibrant hommage au père de la Nation, Feu Mokhtar Ould Daddah, l’un des fondateurs de la CEDEAO.
Je viens de prendre connaissance d’un communiqué qui porte la signature du groupe G5 Sahel Esclave et dans lequel je suis mis en cause pour une prétendue usurpation de la qualité de porte-parole de ce groupe d’ONGs.
I. Eux… le pays, le peuple, la Mauritanie
Le Calame : Certains mauritaniens se demandent pourquoi le RFD, que vous avez quitté avant la présidentielle de Juin et dont le président Ahmed Ould Daddah ne pouvait briguer la magistrature présidentielle, n’a pas fait appel à vous pour le représenter à la présidentielle, ni en 2014, encore moins en 2019 ? N’en avez-vous jamais exprimé l’ambition ?