
Le militant du PKM
À la fin de l’année 1972, on m’informa de la fin de mon stage et de mon admission comme membre du Parti des Kadihines de Mauritanie (PKM). Le choix du nom du parti n’était pas chose fortuite: en effet, en arabe, les initiales signifient « hakem: arbitre ou sage», alors que les initiales du parti au pouvoir PPM, Parti du Peuple Mauritanien, donnent en arabe: « hechma: honte ». Continuer la lecture

Une mission du ministère de la Justice s’est rendue vendredi à Aleg, chef-lieu du Brakna, pour superviser le lancement d’une campagne de formation et de sensibilisation sur les lois pénalisant l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants et le travail des enfants.
Dans le paysage socio-économique de la Mauritanie, une question émerge avec une netteté troublante : pourquoi les enseignants mauritaniens sont-ils systématiquement exclus des bénéfices fonciers ? Peut-on s’accommoder de cette situation à long terme ? Cette exclusion, qui perdure depuis des décennies, est devenue une source de frustration et d’injustice pour une profession essentielle à l’avenir éducatif et social du pays.
7 femmes et 14 hommes, anciens esclaves de la tribu Tajakant, entament une deuxième semaine de garde à vue à l’intérieur des cachots insalubres du commissariat de police de Rkiz, après une expression de mécontentement sans violence, contre la spoliation de leurs terres de culture, au profit des maîtres d’hier.
Au cours de la première semaine de février 2024, la localité de R’kiz, dans la région de Trarza, a été le théâtre de violents affrontements entre les forces de l’ordre et les paysans descendants d’esclaves.
Dans un rapport exhaustif publié récemment, l’ONG Transparence Inclusive a mis en lumière les graves dysfonctionnements et les soupçons de corruption entourant le projet Aftout Ech-Chargui, un ambitieux programme d’approvisionnement en eau potable destiné aux communautés rurales du Gorgol, de l’Assaba et du Brakna.
Chapeau introductif
La Commission des Droits de l’Homme et les différents acteurs concernés, lorsqu’ils évoquent l’arsenal juridique national pour endiguer l’esclavage et ses séquelles, lors de leurs sorties médiatiques à diverses occasions, devraient faire preuve d’appréciation et de respect pour les tribunaux spécialisés dans la lutte contre l’esclavage et les pratiques asservissantes.
Diffuser des textes criminalisant et punissant l’esclavage, la traite des êtres humains, le trafic illicite de migrants et le travail des enfants, Adapter minutieusement les faits pertinents, Prendre les mesures nécessaires pour poursuivre les auteurs de ces crimes et protéger les victimes, Attirer l’attention de l’opinion publique sur la gravité de ces faits,