A l’heure où le Niger de Mahamadou Issoufou sombre dans le répression aveugle des forces démocratiques, où Joseph Kabila refuse des élections qui auraient dû avoir lieu en 2016,
où Idriss Déby vient de faire voter une nouvelle constitution qui lui permettra de rester au pouvoir une quarantaine d’années, où Denis Sassou Nguesso emprisonne ses opposants, où Aziz condamne à mort ses citoyens pour apostasie et persécute les militants anti-esclavagistes, où Paul Bya, à 85 ans, se prépare pour l’élection présidentielle qui devrait avoir lieu en octobre 2018,
où Ali Bongo torture ses opposants dans un pays dirigé par un véritable système mafieux, et d’autres encore… le discours final du film de Charlie Chaplin redevient d’une actualité évidente. Continuer la lecture



Les artistes groupe Ewlade Leblad, réputés par leur rap engagé et hostile au pouvoir mauritanien, se sont réfugiés au Canada, après avoir appris l’existence de correspondances entre Nouakchott et Dakar, visant leur remise à la police mauritanienne.
Les militaires doivent être tenus à l’écart des querelles politiques, selon le ministre mauritanien de la Défense, Diallo Mamadou Bathia. Une injonction totalement déconnectée de la réalité, puisque depuis 1978 c’est l’armée qui monopolise le pouvoir en Mauritanie.
La délégation du gouvernement mauritanien, partie présenter son rapport au comité des experts, a demandé un délai de douze heures de temps pour pouvoir répondre aux questions pertinentes, mais très gênantes pour le gouvernement mauritaniens. 
