L’ex-président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, chef de l’Etat de 2008 à 2019, soupçonné de détournements de biens publics, de corruption et actuellement sous contrôle judiciaire, a déclaré en substance lors de sa conférence de presse, jeudi 27 août, que le détournement, ne serait-ce que d’une Ouguiya, ne peut-être prouvé contre lui.
Aziz qui a présenté son bilan à la tête du pays (redressement d’une institution militaire sous- équipée avant son accession au pouvoir, réalisations de routes et des gros projets électrique, redressement du secteur de laSanté), positif sur tous les plans, estime que la Continuer la lecture

Sur sa sa relation avec le président Mohamed Cheikh Ghazouani, voici ce qu’il a dit à ce propos, ce jeudi 27 août, lors d’une rencontre avec la presse nationale et internationale :

L’on apprend de source fiable que le député Biram Dah Abeid a été reçu par le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, ce vendredi 28 août 2020, au palais présidentiel à Nouakchott.
Au cours d’une conférence de presse qu’il a animée ce mercredi 27 août depuis son domicile à Nouakchott, l’ex-président Aziz a donné sa version des faits par rapport au Ghanagate, une sombre affaire de faux dollars qui a eu lieu en 2006 dont il était l’un des principaux personnages et qui lui a fait perdre 400 mille $ qu’il a récupérés en faisant enlever Oumar Mahmoud – l’homme qui tenait le rôle d’intermédiaire entre lui et des faussaires basés à Accra au Ghana – au Mali et en faisant torturer à Nouakchott.
L’ex-président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz estime que son pays a connu « la vraie corruption durant cette première année » de règne de son successeur Mohamed Ould Ghazouani.
Comme prévu, l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a tenu sa conférence de presse entouré d’une poignée de personnes dont les trois ministres ( Isselkou Ould Ahmed Izid Bih, Seyidna Aly Ould Mohamed Khouna et Mohamed Jibril Niang) et du président du parti PUDS redevenu son secrétaire général adjoint.
En Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz plaide son innocence face aux soupçons de détournements de fonds qui pèsent contre lui.
L’ex-président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a dénoncé jeudi soir à Nouakchott « un règlement de compte » et « une détention arbitraire », trois jours après un interrogatoire policier d’une semaine sur des soupçons de corruption.