1. Résumé analytique
À partir de la fin des années 1980, le gouvernement, alors dirigé par le colonel Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya, a expulsé plus de 60’000 Mauritaniens issus des communautés halpulaars, soninkés et wolofs, désignées sous le terme générique d’« Afro-mauritaniens ». Ces expulsions ont eu lieu dans un contexte de tensions à la frontière entre la Mauritanie et le Sénégal et ont été suivies par d’autres violations des droits humains.
Entre octobre 1990 et la mi-janvier 1991, les autorités ont arrêté arbitrairement environ 3’000 militaires afro-mauritaniens, alors accusés de « fomenter un coup d’État ». Selon les Continuer la lecture

Le Manifeste pour les Droits politiques, économiques et sociaux des Haratines au sein d’une Mauritanie juste et réconciliée a décidé de reprendre sa marche annuelle, qu’il organise traditionnellement le 29 avril de chaque année, après l’avoir suspendue l’année dernière, en raison de la propagation de la pandémie du Covid-19.
Aujourd’hui, encore, des mauritaniens ont des difficultés à se faire enrôler notamment dans la vallée, a indiqué Dr Alassane Dia, président de TPMN. Samedi 17 avril, le président de Touche pas à ma Nationalité (TPMN), Dr Dia Alassane, faisait face à la bloggeuse Tanoumlele sur Aganisha, pour parler de l’enrôlement.




