
Admis en Décembre 1964, à l’Ecole nationale d’administration (française), vouée à la disparition, à partir de Janvier 2022, je devais accomplir le service national, alors obligatoire et de dix-huit mois, éventuellement en coopération franco-africaine. Je fis le choix du Centre de formation administrative de la République Islamique de Mauritanie. L’indépendance avait à peine plus de trois ans trois mois d’âge. Les cours : je fus chargé du français, de l’histoire, de la géographie et de l’économie, et j’enseignais donc de Février 1965 à Avril 1966 à des jeunes filles et garçons de 15 à 20 ans (les sténo-dactylographes) et à des administrateurs d’autorité, « jouant » la fin de leur carrière. Cela se passait dans le hangar où avait été proclamé l’indépendance, où s’était d’abord établie l’Assemblée nationale et qui reçut les Archives nationales, à une centaine de mètres du bâtiment initial, en pierre d’Atar, de la présidence de la République. Le 28 Novembre 1965, le C.F.A. devint l’Ecole nationale d’administration de la Mauritanie. Continuer la lecture



Le ministère israélien des Affaires étrangères a réagi avant même cette publication, estimant auprès de l’AFP qu’il s’agissait d’un « tract de propagande » sans lien « avec les faits ou la vérité sur le terrain » et rédigé par une organisation mue « de longue date par un agenda anti-israélien ».
Ce lundi 26 avril, l’ancien président de la République, Mohamed ould Abdel Aziz, comparaissait devant le juge d’instruction. Il est poursuivi pour, entre autres, blanchiment d’argent, enrichissement illicite et trafic d’influence.
La dernière sortie médiatique de l’ancien président Mohamed ould Abdel Aziz continue de susciter des réactions en Mauritanie où la population est divisée sur le sort qui est réservée à l’ex-homme fort du pays accusé de corruption et de dilapidation des deniers publics.
Le concept d’anthropocène, avec pour étymologie« anthropos », l’humain et « kainos » ce qui est nouveau , apparaît en 2000 dans la pensée du Nobel de chimie Paul Crutzen, présentant l’empreinte humaine sur l’environnement planétaire, comme devenant « si vaste et si intense qu’elle rivalise avec certaines des grandes forces de la Nature en termes d’impacts sur le système Terre ».
Jusqu’ici, il occupait le poste de Permanent du Manifeste pour les droits politiques et sociaux des Harratines (Mithaq). Ce dimanche 25 avril, Yarba Ould Navaa a été choisi président du Manifeste pour les droits des Haratines, lors d’une session ordinaire de son Conseil national, succédant ainsi à Maitre Elid Mohameden Mbareck. 