Conscience et résistance (CR) et l’Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) ont saisi l’opportunité de la célébration du 57e anniversaire de l’indépendance de la Mauritanie, ce mardi 28 novembre, pour lancer un appel à la refondation, en vue de sauver le pays « d’un processus avancé de délitement » causé par les contradictions du projet national sur la question de l’égalité entre les citoyens.
Conséquence: une majorité de nos compatriotes « ne croient plus aux discours lénifiants et exigent des explications. Plus celle-ci tarde, davantage enflent l’acrimonie et la tentation de la rupture. Continuer la lecture →

« Task force » africano-européenne policière et de renseignement, évacuation d’urgence des migrants, commission d’enquête de l’UA. Ce sont les trois axes de la politique anti-esclavagisme en Libye décidée lors du sommet UA-UE qui s’est achevé à Abidjan jeudi.
La Confédération Syndicale Internationale (CSI) demande au gouvernement mauritanien d’abandonner immédiatement toutes les procédures judiciaires à l’encontre de Samory Ould Bèye, secrétaire général de la CLTM et Abdallahi Ould Mohamed dit Nahah de la CGTM.
Prix des Droits de l’homme de l’Onu, comme Mandela, ancien candidat à la Présidence dans sa Mauritanie natale, le fondateur du mouvement anti-esclavagiste IRA (Initiative pour le résurgence du mouvement abolitionniste), Biram Dah Abeid, 52 ans, n’a pas caché son amertume et sa colère, dans l’interview qu’il a donnée mardi à La Libre Afrique.be, au sujet de la vague d’indignation qui sanctionne la mise en vente comme esclaves, en Libye, de migrants subsahariens. Il n’hésite pas à stigmatiser les dirigeants africains.

« Je suis né en 1954 dans la localité de Arr relevant du département de R’Kiz. A l’âge de 6 ans, à l’indépendance, les maitres m’ont arraché à ma mère pour m’amener dans leur localité, à Rouweibine, pour paître leur troupeau, puiser l’eau au puits et m’occuper des tâches ménagères ».
Le 28 novembre, la République islamique de Mauritanie fête le 57ème anniversaire de son accession à la souveraineté, après quelques décennies de colonisation française et des siècles de féodalité tribale et d’esclavage.
Les violences contre les femmes gagnent du terrain c’est le constat qui se dégage à l’issue d’un point de presse organisé par l’Association de femmes chefs de familles (AFCF) sous la houlette de sa vice-présidente en l’occurrence Salimata Sy dans le cadre de la Journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes ce samedi 25 novembre.