L’affaire de l’esclavagisme en Libye a suscité tout un remue-ménage que ce soit au plan continental qu’international. Taxé de tolérer cette pratique dans les pays notamment maghrébins, le chef d’Etat Mauritanien n’a pas mâché ses mots à l’endroit des militants anti-esclavagistes qui l’accusent de laisser perpétrer en Mauritanie ce crime.Continuer la lecture →

Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz a laissé entendre que la situation désastreuse que vit la Libye avec notamment la pratique de l’esclavage est due aux bombardements effectués par les occidentaux dans ce pays.
C’est à une attaque en règle contre les anti-esclavagistes mauritaniens – qui font grand bruit dans le pays comme à l’étranger – que le président Mohamed Ould Abdelaziz s’est livré, samedi 2 décembre, au cours d’une rencontre avec la presse à Tichitt, à l’occasion du 7e Festival des villes anciennes.
Interpellé par un journaliste en marge du festival des villes anciennes, sur la question de l’esclavage, le président Mohamed Ould Abdel Aziz ne s’est pas fait prier pour se lancer une série d’attaques contre le leader d’IRA Mauritanie, Biram Dah Abeid.
La Banque Centrale de Mauritanie envisage d’émettre dès le 1er janvier 2018 un nouveau groupe de billets de banque.
Des sources dignes de foi évoquent depuis quelques temps des manœuvres secrètes qu’entreprendrait le gouvernement mauritanien en vue d’empêcher la tenue d’un congrès africain à caractère international consacré à la condamnation du système du président Mohamed Ould Abdel Aziz accusé directement de dévier le processus démocratique dans le pays.
C’est ce mardi 28 que le peuple mauritanien a célèbré l’anniversaire de son indépendance de la France coloniale. Une indépendance que le Maroc ne reconnaitra que neuf ans plus tard. Bien avant le 28 novembre 1960, un bras de fer opposera la France coloniale au Maroc fraîchement indépendant.
Des syndicats de travailleurs mauritaniens ont dénoncé jeudi ce qu’ils ont appelé « le rétrécissement » par les autorités des libertés syndicales et la violation des droits de manifestations pacifiques et des droits et des chartes du travail en vigueur dans le pays et dans les conventions internationales.