
Août 1960, locaux de l’ambassade de France à Beyrouth au Liban. Un cinquantenaire d’apparence maghrébine se tient assis dans un bureau. Fixant le portrait du président français de l’époque, le général de Gaulle, épinglé au mur, il le contemple un moment, puis se lève, décroche le cadre et le range dans une armoire. Le lendemain, il emmène sa propre photo, joliment cadrée, et la fixe sans tarder à la place du portrait présidentiel. Informé, son Excellence l’ambassadeur le convoque en son bureau, pour avoir des explications de la bouche même de celui qu’il considère en subordonné. L’homme l’écoute attentivement, avant de répondre. Continuer la lecture

L’association des femmes chef de famille (AFCF) a lancé mardi après midi, à l’hôtel Atlantic, une campagne pour la révision du statut personnel et pour le droit de la femme de donner la nationalité à ses enfants, issus d’un mariage avec un étranger, d’une part et pour l’adoption de la loi sur les violences faites aux femmes, d’autre part.
A l’occasion de la célébration du 6 Mars, Journée internationale de lutte contre les pratiques esclavagistes, ce fut la ruée vers Sélibaby, la capitale régionale du Guidimakha où la question de l’esclavage divise profondément, surtout en milieu soninké.
Pour l’ancien capitaine Breika M’Bareck Varaji, ancien chef militaire et politique, « Pour que les conditions soient réunies pour organiser des scrutins inclusifs, crédibles et transparents, la mise en place d’une C.E.N.I consensuelle est indispensable ». Entretien.
Je fais partie des premiers citoyens de ce pays qui ont soutenu Mohamed Ould Abdel Aziz lors des grands tournants de notre vie politique en 2005, en 2008, puis en 2009 et enfin en 2014.
Les maux dont souffre la justice en Afrique sont connus. Décalage entre les grands principes et les pratiques ; hiatus entre grandes affirmations ou autres envolées lyriques et réalisations concrètes ; discordance entre des conceptions encore trop souvent héritées du passé colonial et les mentalités de nos pays ; insuffisance des moyens.
Une assemblée générale du mouvement IRA a été tenue le 11 mars, chez son leader Biram Dah Abeid. Des prières à la mémoire de nos défunts militants précédaient l’ouverture des travaux. La réunion portait sur l’avenir du pays.
Plus d’un millier de personnes venues de toute la Tunisie ont manifesté samedi 10 mars dans la capitale pour réclamer l’égalité en matière d’héritage. La loi prévoit que les hommes héritent du double de ce qui est légué aux femmes.
Le Juge Bâ Aliou, Président de la Cour spéciale de justice chargée des crimes esclavagistes de la Zone Est qui regroupe les deux Hodhs, l’Assaba et le Guidimagha, a largement expliqué le contenu de la Loi 2015-031 criminalisant les pratiques esclavagistes.