Malgré un plaidoyer soutenu et différentes formes de manifestations pour sa matérialisation, la loi réprimant les violences faites aux femmes et aux filles en Mauritanie reste bloquée au niveau de l’assemblée nationale, après des allers et retours entre l’exécutif et les députés. Continuer la lecture Vidéo. Mauritanie: loi sur les violences faites aux femmes toujours en souffrance
Malgré un plaidoyer soutenu et différentes formes de manifestations pour sa matérialisation, la loi réprimant les violences faites aux femmes et aux filles en Mauritanie reste bloquée au niveau de l’assemblée nationale, après des allers et retours entre l’exécutif et les députés. Continuer la lecture 

Dans cette lettre ouverte, je me propose d’attirer l’attention de votre Excellence et celle de l’opinion publique nationale et internationale sur quelques thématiques se rapportant à la situation politique, économique et sociale dans notre Pays et de présenter une ébauche du bilan, de l’année I de votre mandat.
Abass Sylla, l’une des chevilles ouvrières du ministère des Affaires économiques et de la Promotion des secteurs productifs, vient d’être choisi par le président de la République, Mohamed Cheikh Ghazouani, pour piloter son ambitieux programme de 240 Milliards d’ouguiyas pour la relance économique de la Mauritanie. Il aura 30 mois pour prouver que le Chef de l’Etat a tiré le bon cheval gagnant.
Deux officiers de la police chargée des crimes économiques et financiers, accompagnés du gendre de l’ancien président Mohamed Ould Didi Ould Msamnoue, se sont dirigés, vers la localité de Benechab, relevant de la wilaya de l’Inchiri.
L’on apprend de plusieurs sources concordantes que la direction de la police chargée de la répression des crimes financiers et économiques a convoqué, ce dimanche 11 octobre 2020, l’ancien président M. Mohamed Ould Abdel Aziz dans la cadre de l’enquête préliminaire sur un pli de dossiers ciblés par la commission d’enquête parlementaire durant ses dix ans au pouvoir. 


Alors que les gouvernements du Sénégal, de la Mauritanie et de la Gambie ont procédé à des distributions de kits alimentaires d’urgence aux communautés locales à la suite de la pandémie de COVID-19 [1], un nouveau rapport de Greenpeace expose comment ces mêmes gouvernements ont continué de permettre le pillage systématique des océans par les navires des entreprises de pêche multinationales et l’industrie de la farine et de l’huile de poisson.