
L’entretien que Jeune Afrique a eu récemment avec Mohamed Ould Abdel Aziz était plein de délires. Ce monsieur – comme l’appelait, en connaissance de cause, feu Ely Ould Mohamed Vall – qui n’a jamais estimé que Jeune Afrique était digne d’estime ou d’intérêt a fini pourtant par choisir cette publication pour s’adresser à l’opinion publique. En réalité, c’est à une certaine opinion africaine qu’il s’adressait. Mais l’objectif de cet entretien était surtout en prélude à l’abandon de sa stratégie de défense qui consistait à refuser de répondre aux questions des enquêteurs en s’accrochant à l’article 93 de la constitution. Ould Abdel Aziz nous annonce donc qu’il jette la planche de salut sur laquelle il surfait parce qu’il sera, dans quelques jours, obligé de répondre aux questions du juge d’instruction. Il va ainsi plier l’échine devant les magistrats du siège en essayant de les noyer dans les méandres de ses délires car il a du toupet et une certaine propension à infantiliser les Mauritaniens. Continuer la lecture






