
Député Biram Dah Abeid : « Je serai candidat à la présidentielle prochaine. L’opposition traditionnelle n’aura pas le choix. Elle devrait nous soutenir, pour provoquer l’alternance, ou se résigner à rester la troisième force, derrière l’armée et nous. »
Biram Dah Abeid (né le 12 janvier 1965 à Rosso en Mauritanie) est un militant abolitionniste et homme politique mauritanien, député du parti Sawab, formation avec laquelle son organisation, l’Initiative pour la Résurgence d’un mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) et son parti RAG, non reconnus, avaient noué une alliance Continuer la lecture

Le ministre de la justice, M. Mohamed Mahmoud Ould Abdoullah Ould Boye, a souligné, dans le discours qu’il a prononcé, jeudi, lors de la session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la prévention et la lutte contre la corruption, que ce fléau est considéré comme l’un des défis les plus graves auxquels sont confrontés les pays en général et ceux en développement en particulier, soulignant qu’il constitue une menace pour la démocratie et l’État de droit.
Depuis le putsh des militaires maliens, ce lundi 24 mai, le président français Emmanuel Macron ne cesse de condamner et d’annoncer des sanctions à l’égard de leurs auteurs. Une tentative d’ingérence, qui, selon le journaliste spécialiste de la politique française en Afrique Antoine Glaser, risque fort de le faire retomber dans le piège de la Françafrique. Entretien.
RFI Afrique – Le 13 mai, sur RFI, l’ancien président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz dénonçait les poursuites judiciaires dont il fait l’objet dans son pays, affirmant qu’il y a derrière des motivations politiques pour le faire taire.
« Les récentes sorties de l’ancien président sont dignes d’un chef de gang pas d’un ancien président »
Le Calame : « La dernière sortie de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz n’a apporté que des accusations et des injures »
Les acteurs politiques de la majorité et de l’opposition explorent, depuis quelque temps, les voies et moyens d’organiser un dialogue national inclusif. Le RAG est-il preneur ? 
