
Le communiqué de l’Ambassade de France qui déconseille certains quartiers de Nouakchott à ses ressortissants est « ni amical » « ni objectif», a considéré le porte-parole du gouvernement mauritanien, Mohamed Lemine Ould Cheïkh, qui était en conférence de presse, jeudi à Nouakchott. Continuer la lecture



La Mauritanie des droits de l’homme se prépare à être appréciée par les Nations unies. Ce sera le 10 novembre, à Genève. Il s’agit de savoir si le pays est toujours respectueux des droits de l’homme et conservera incidemment son statut « A », ou si au contraire, il fait fi de ses droits.
Le mouvement abolitionniste jubile. Le groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire vient de rendre son verdict contre l’Etat Mauritanien à propos de l’arrestation, suivie de la condamnation et enfin de la détention de Biram Dah Abeid, Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow en novembre 2014.
En se rendant vendredi dernier à Paris, le ministre mauritanien des Affaires Etrangères, Ould Ahmed Izilbih, a protesté auprès du conseiller Afrique de l’Elysée, Thomas Melonio, qui avait accordé une audience au chef de l’opposition non parlementaire, Biram Dah Abeid, à la tête du mouvement anti-esclavagiste IRA.
Un chargé de mission au Ministère mauritanien des Relations avec le Parlement et de la Société Civile, Ahmed Issa Elyedaly, remet en cause le professionnalisme de RFI, Radio France Internationale.
Les treize militants anti-esclavagistes condamnés à des peines de prison vont de nouveau comparaître. Le procès en appel démarrera le 14 novembre prochain à Zouerate, situé au nord de la Mauritanie.«Nous avons effectivement reçu les convocations pour ce procès prévu à partir du 14 novembre à Zouerate», informé Me Bah Ould M’Bareck, un avocat de la défense. Et selon une source judiciaire, «la Cour d’appel de Nouadhibou dont relève la région de Zouerate a décidé de se déplacer dans cette ville minière pour juger les militants anti-esclavagistes».

