« Les esclaves des esclaves »
On compte surtout des familles d’esclaves appartenant souvent à des familles relativement aisées de la collectivité. Les familles d’affranchis, anciens esclaves, qui réussissent à se hisser à un certain niveau de considération, pour ne pas dire de noblesse, souvent à l’aide de l’acquisition d’une certaine richesse, se permettent d’acheter des esclaves en vue de les aider dans les activités courantes, notamment l’élevage et l’agriculture. Non loin de nous, le cas d’Ahmed Ould Djowdja en est l’illustration. De son vivant, Ahmed Ould Djowdha, le père de l’ex-ministre, feu Mohamed Lemine O Ahmed, peut être considéré comme étant le plus grand propriétaire de bovins dans la zone de Rkiz. Comme conséquence directe de cette situation, Ahmed Ould Djowdja procéda à l’achat de nombreux esclaves. Continuer la lecture

L’ex-président Mohamed ould Abdel Aziz n’est pas prêt à démordre. Comme il l’avait promis, il ne lâche pas la politique et, comme il l’avait dit et répété, aussi bien au pays qu’en Europe où il a passé près de deux mois, il ne refuse pas la confrontation. Au contraire, même.
Dieynaba NDIOM – En Mauritanie, comme à l’instar des pays qui nous entourent, nous vivons dans des sociétés patriarcales, régies juridiquement ou tacitement par les religions.
L’Union Nationale des Étudiants Mauritaniens (UNEM) a organisé, lundi à l’université de Nouakchott, une marche de protestation contre la « dégradation » des services universitaires.
La conférence de presse tenue, mardi, dans les locaux du FONADH est relative à l’affaire de l’étudiant, Habib Ethmane, admis au baccalauréat série Sciences naturelles avec une moyenne générale de 16, 75 / 20 lors de la première session du baccalauréat juin 2022.
Une périlleuse aventure
Comme de tradition pour célébrer la fête de l’Indépendance, le président de la République Mohamed Cheikh Ghazwani a offert un discours à la Nation dans la nuit du 27 au 28 Novembre. Comme un bilan à un peu plus de mi-parcours.
Les syndicats mauritaniens ont annoncé, mercredi, la suspension de la grève des enseignants du 12 décembre, suite à l’annonce d’une augmentation de 20% des salaires des employés de l’Etat, par le président Mohamed Ould Cheikh Al-Ghazwani.