Le 14/12/2019 – DW
Suite à l’attaque djihadiste mardi au Niger, le président français Emmanuel Macron, en accord avec son homologue nigérien Mahamadou Issoufou, a décidé de reporter à début 2020 le sommet avec les dirigeants des cinq pays du Sahel prévu en France le 16 décembre à Pau, dans le Sud-Ouest de la France. But de cette rencontre, discuté de l’avenir de la présence militaire française dans le Sahel. Continuer la lecture

« Les résultats obtenus par les autorités mauritaniennes sur le plan de la sécurité sont meilleurs en comparaison à la situation dans certains pays de la région », a déclaré l’ambassadeur de France Nouakchott Robert Moulié.
Tout porte à le croire. Le congrès de l’UPR prévu fin décembre est un rendez-vous décisif pour départager les deux « pachydermes ». 
Le président et le vice-président du Comité Directeur Provisoire (CDP) du parti de l’Union Pour la République (UPR), au pouvoir, en l’occurrence Seyedna Ali Ould Mohamed Khouna et Boïdiel Ould Houmeid ont quitté la capitale Nouakchott en direction de Benichab, dans la wilaya de l’Inchiri pour rencontrer l’ex-président Mohamed Ould Abdel Aziz. ![[Vidéo] Biram Dah ABEID sur BBC Afrique : « La Mauritanie est le pays emblématique de l’esclavage »](http://www.cridem.org/media/photos/photo/biram_rsz_000_1hr9bk_0.jpg)
Un quinquagénaire a été condamné par la Cour criminelle de Nouadhibou à dix ans de prison et à une amende 100.000 ouguiyas (2.632 dollars) pour viol d’une fillette de sept ans.
L’armée mauritanienne se prépare à acquérir de nouveaux avions de guerre et une frégate selon le contenu du budget de la défense pour l’année 2020.
La Mauritanie figure parmi les 10 pays les plus endettés du continent. En effet, la dette publique globale de la Mauritanie représente 70 du Produit Intérieur Brut (PIB), en 2018.
Le parti du Rassemblement des Forces démocratiques mauritaniennes (RFD), dirigé par l’éminent chef de l’opposition Ahmed Ould Daddah, a affirmé que le nouveau président du pays, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazwany, ne s’oppose pas au retour de tous les mauritaniens exilés, contre lesquels l’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz, a émis des mandats d’arrêt internationaux.