Jusqu’à peu de temps avant les élections, Ghazouani se complaisait dans la stature d’un homme de l’ombre qui préfère rester isolé tout en jouant, a minima, le rôle de dauphin de Ould Abdel Aziz. Ce statut incertain l’obligeait à ne pas trop s’éloigner du feu des projecteurs.
Aussi, à l’instar de feu Ely Ould Mohamed Vall durant la période Ould Taya, Ghazouani avait eu à éteindre de nombreux incendies durant les deux mandats de son prédécesseur : il en allait de la « balle amie » lors du coup de feu de Tweyla, ainsi que des récriminations de nombreuses personnalités et groupes, quand ils se plaignaient de la désinvolture de Aziz à leur égard, de ses décisions à l’emporte-pièce et de son appétence au sarcasme et à l’irrespect. Continuer la lecture





Il y a 72 ans de cela, le 10 décembre 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme a vu le jour. Elle est devenue une charte internationale qui protège les libertés, préserve la dignité humaine et impose son existence à tous les pays comme un pacte.
Depuis la fin du mois d’octobre dernier, le temps semble s’arrêter dans le traitement de l’affaire dite de la décennie portant sur la gestion des biens publics des dix dernières années de la présidence de Ould Abdel Aziz.
Excepté peut être le milieu Olof, dans notre pays, les problématiques liées à l’esclavage et ses séquelles concernent toutes les communautés, même si, il faut le reconnaitre, avec des degrés d’intensité différents.