Les Mauritaniens sont partagés entre tristesse, énervement et étonnement face à l’injustice et la ségrégation dont a été victime, le docteur Aminata Boubacar Diop, lors du concours d’entrée des spécialistes à la fonction publique.
Docteur Diop a échoué à entrer dans la fonction publique alors qu’elle avait 15 sur 20 de moyenne en neurochirurgie. Lors de l’épreuve de culture générale imposée par la réforme, le maître d’arabe du fondamental lui a attribué une mauvaise note.
Ironie du sort, il y a quelques mois, les médecins cubains ne parlant ni l’arabe, ni le français encore moins le pulaar, le wolof et le soninké ont été recrutés à pont d’or par le gouvernement mauritanien. Continuer la lecture


L’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, s’est dit prêt pour son procès prévu le 25 janvier, soulignant qu’il n’a pas un problème avec la justice mais plutôt avec le pouvoir exécutif.
Son Excellence le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, lors de la conférence de presse pour commenter les résultats du récent conseil des ministres, a évoqué le cas de notre client Habib Ethmane B’Neidjegue.
Quand vous entendez le mot esclavage, vous pensez probablement à la traite négrière et au commerce transatlantique dont vous parlaient vos enseignants d’histoire.
Pour bien comprendre ce dont il est ici question, il convient de rappeler les faits.
Après plusieurs décennies de combat politique contre le système qui a méthodiquement organisé l’exclusion de la composante africaine noire mauritanienne sans répit, il y a comme une malédiction qui frappe nos élites politiques et intellectuelles à assumer leurs responsabilités.