« Nous ne voulons pas les services de santé, ni de l’éducation, ni les denrées alimentaires à bas prix. Tout cela est secondaire pour nous. Ce que nous demandons et insistons à avoir, parce qu’il nous perturbe profondément, ce sont les papiers de l’état civil.
Il n’y a pas une famille qui ne compte des membres interdits d’obtenir des papiers, et c’est un problème. La Mauritanie nous empêche d’obtenir ses papiers, bien que nous soyons nés ici, nous vivons ici sur le territoire mauritanien, le Mali ne nous reconnaît pas non plus».
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Ceux qui osent enquêter sur la traite des êtres humains sont expulsés du pays. Une Suissesse en a fait l’expérience. Officiellement, l’esclavage n’a plus sa place dans la société mauritanienne. En 2012, une loi a été votée pour mettre fin à cette pratique d’un autre âge.
La cour de répression de l’esclavage de Nouakchott a ouvert, lundi, sa première audience depuis sa création avec l’examen de trois plaintes relatives à des pratiques esclavagistes, a constaté.
Ayman Al Chinguitti, c’est le nom d’un présumé terroriste mauritanien tué et identifié par les forces françaises au Mali.
(Djiguenni- hod-el Chargui) – La malnutrition, c’est ce dont souffrent de nombreux enfants chez les Adwaba et villages environnants, une zone située dans la moughata de Djiguenni (Hod el-Chargui).
L’assaut meurtrier lancé par des combattants djihadistes contre un énorme camp retranché de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA), le 14 avril dernier, semble avoir marqué les esprits et laissé des stigmates, aux yeux de nombreux observateurs.
Les ministres des Finances ainsi que les gouverneurs des banques centrales des pays membres de la zone franc se sont réunis à Brazzaville, vendredi 13 avril 2018. M. Bruno Le Maire, ministre français de l’Economie et des finances, accompagné de Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France ont aussi participé à cette réunion.
Le FMI a annoncé dimanche l’adoption d’un nouveau cadre réglementaire destiné à évaluer de manière « plus systématique » la corruption dans ses 189 pays membres, soulignant qu’elle mine la croissance, les investissements et les recettes fiscales.