Le parti Sawab et la mouvance RAG qui soutiennent la candidature du leader antiesclavagiste, Biram Dah Abeid, ont dénoncé mardi dans une conférence de presse, ce qu’ils ont considéré comme une tentative d’intimidation du candidat et une manœuvre visant à déstabiliser ses soutiens.Continuer la lecture →

Arrêté ce matin à son domicile, Biram Dah Abeïd est présentement entendu au commissariat de police de Riadh 1, au moment où ces écrits sont en ligne. C’est suite à une plainte du journaliste Dedde Ould Abdellahi pour « injures » que le leader abolitionniste a été cueilli tôt ce mardi matin par les limiers.
Le président américain Donald Trump a lancé un avertissement aux pays qui persisteraient à commercer avec l’Iran après le rétablissement mardi des sanctions contre ce pays, qualifiées des « plus dures jamais » imposées.
Le président de IRA Mauritanie et candidat à la députation sur la liste nationale Biram Dah Abeïd vient d’être interpellé, ce mardi matin (7 août) à son domicile à Riad.
Des organisations de la société civile annoncent «leur détermination à travailler de manière plus approfondie» sur le terrain de «la lutte contre la corruption, un fléau qui gangrène gravement la Mauritanie et empêche tout développement économique et social». Une déclaration en ce sens a été rendue publique samedi soir.
Malijet – Maître de conférences (qualifié), chercheur-associé à l’université d’Aix-Marseille et co-auteur des ouvrages Jihâh au Sahel, Menaces, opération Barkhane, coopération régionale, Olivier Hanne revient sur le rôle de l’armée française au Sahel et les enjeux de l’opération Barkhane.
Le 5 août 1979 à Alger, le numéro 2 du Conseil militaire du salut national en Mauritanie signait un accord avec le Polisario. Le texte officialise la reconnaissance de la «RASD» par Nouakchott et son retrait de la province d’Oued Eddahab.
Alors que les Etats-Unis s’apprêtent à rétablir les sanctions contre l’Iran dès lundi, l’Union Européenne (UE) et trois de ses poids lourds (Royaume-Uni, France et Allemagne) ont fait savoir qu’ils maintiendraient leurs relations économiques avec Téhéran.
Le week-end dernier, l’image du président Mohamed Abdelaziz, en villégiature dans notre capitale économique tournait en boucle sur les réseaux sociaux. Humblement habillé –tenu de sport- le président Aziz tentait, une fois de plus, de donner une autre image de lui que celle véhiculée par ses adversaires politiques.