
Parmi les raisons essentielles évoquées en 2008 par le général Mohamed Ould Abdel Aziz pour justifier son coup d’Etat contre Sidioca – le premier président mauritanien démocratiquement élu- figurait en bonne place, son rejet du projet de rachat d’une quote-part des ressources de la Snim par Arcelor Mittal, leader sidérurgique mondial à l’époque.
Dix ans plus tard, alors qu’il s’apprête à quitter le Pouvoir, Ould Abdel Aziz s’intéresse de nouveau à la Snim. Cette fois, comble de l’ironie, il autorise la cession de sa plus importante Continuer la lecture →