Les Dos Santos,Zuma et Aziz, qui pnt présidé l’Angola, l’Afrique du Sud et la Mauritnaie, devraient être jugés pour avoir fait main basse sur les ressources de leurs pays respectifsPlusieurs autocrates, jadis courtisés par de nombreuses grandes puissances et reconnus comme chefs d’État exemplaires par l’Union africaine, comme l’ Angolais Jose Eduardo dos Santos, le Sud Africain Jacob Zuma, le Soudanais Omar Al- Bechir et le Mauritanien Mohamed ould Abdel Aziz ont non seulement perdu le pouvoir mais doivent aussi désormais faire face à la justice et au détricotage de leur régime ayant dévitalisé l’État et siphonné les ressources de leur pays. Continuer la lecture




Même s’il salue une « initiative louable », le vice-président de la CVE, Diop Amadou Tijani, juge que le travail de la commission d’enquête parlementaire chargée de faire la lumière sur les dix ans de gestion de l’ex-président Aziz était « vouée à l’échec » pour plusieurs raisons qu’il a expliquées.
Monsieur Cheikh Ould Baya, président de l’Assemblée nationale et second personnage de l’Etat mauritanien, s’est illustré par des propos inqualifiables.
Un organisme indépendant Geneva Summit For Human Human Rights and Democracy, adresse une invitation officielle au député mauritanien Biram Dah Abeid pour participer au Sommet de Genève au siège Onusien en Suisse.
Tribune de Josep Borrell, Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-Président de la Commission européenne et Michel Barnier Négociateur en chef de la négociation avec le Royaume-Uni de la Commission européenne
Le gouvernement du Premier ministre Ismail Ould Bedde Ould Cheikh Sidiya a hérité un lourd et difficile legs, à savoir un pays épuisé, une économie effondrée et des conditions de vie misérables, a affirmé la députée parlementaire Zeinebou Mint Taghi, dans son intervention faite vendredi 31 janvier courant au cours d’une séance plénière de l’Assemblée nationale.
Vous me permettrez Monsieur le Premier Ministre, de commencer par énoncer, ce qui peut paraitre une évidence, en déclarant que le concept d’état nation n’a de sens que lorsqu’il recouvre toute sa signification, avec une portée concrète au profit de tous les citoyens.