Ahmed O. Salek fait appel à l’opinion publique mauritanienne, via les réseaux sociaux, pour exiger que l’ancien président de la République, Mohamed Oums Abdel Aziz, soit jugé pour avoir pillé la Mauritanie
Au moment où j’écris ces lignes, j’avoue que je suis ahuri par l’ampleur des prévarications de l’ancien président Mohamed Abdel Aziz. Je me demande si les Mauritaniens relèveront l’échine pour dénoncer Continuer la lecture


Nous nous réjouissons et félicitons le gouvernement de l’examination et de l’adoption en Conseil des Ministres du projet de loi relatif à la pénalisation de toutes sortes de violences à l’égard de la femme et de la fille.
Si le monde avait besoin d’un rappel de l’importance cruciale de la Déclaration universelle des droits de l’homme, la pandémie de COVID-19 que nous connaissons actuellement en est un parfait exemple.
Comment un officier très moyen et sans prédispositions particulières à diriger est arrivé à s’imposer au reste du commandement militaire pendant si longtemps ? Comment il a berné un pan entier des élites du pays, alors que la Mauritanie n’a jamais connu de président aux mœurs de gangster avant lui ?
Le débat à l’Assemblée nationale sur un projet de loi portant sur la protection des consommateurs a donné l’occasion de rouvrir le débat sur l’usage du français dans le pays.
Historique et sans précédent. C’est que l’on entend le plus aujourd’hui dans les salons de Nouakchott.
Le projet de loi relatif à la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des filles présenté par le ministre de la justice, ce mercredi 6 mai, lors du conseil des ministres, est l’un des principaux objectifs de la lutte que mène l’Association des femmes Cheffes de famille (AFCF) depuis sa création.