
Le 03 Juillet 1977 à 12H30, une année jour pour jour après la première attaque de Nouakchott où le fondateur du Front Polisario El Wely Moustapha Seyid allait trouver la mort, le commandant du secteur 7 de passage à Akjoujt reçoit un message du Chef d’Arrondissement de Benichab informant du passage à 07H00 du matin, à Najiya (Tijirit) de 35 véhicules dont deux camions. Le renseignement est immédiatement répercuté à l’Etat-major National qui notifie au commandant du Secteur 7 de rentrer sans délai à sa base de Jreida, tout en effectuant une reconnaissance de Benichab pour confirmer ou infirmer le renseignement. Toutes les formations de l’armée, de la Gendarmerie et de la Garde sont mises en alerte maximum. Faute d’avion militaire disponible à Nouakchott, un Navajo d’Air Mauritanie est réquisitionné et mis à la disposition de l’armée. L’avion décolle Continuer la lecture



Les Avocats de l’ancien Président de la République dans la procédure ci-dessus indiquée ont, dans diverses sorties, médiatiques :
Une commission d’enquête parlementaire fait la lumière sur l’attribution de plusieurs marchés suspects et sur la gestion d’établissements publics. Pour la première fois, la société civile mauritanienne entend faire valoir ses droits dans une affaire de biens mal acquis.
Après une espèce de pause estivale, les limiers de la police économique ont visiblement accéléré la cadence des auditions ; ils pourraient boucler rapidement leur enquête.
Dimanche 27 septembre une fois encore, la police des crimes économiques et financiers a convoqué l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz pour l’entendre. Sauf que cette fois, elle souhaitait l’entendre pour confirmer ou infirmer ce que les coaccusés avaient déclaré en son absence.
Le face à face Ould Abdel Aziz – ministres de son régime, a bien eu lieu ! C’était dimanche et lundi matin dans les locaux de la police chargée des crimes économiques et financiers. Convoqué samedi, l’ex-président ne sera au rendez-vous qu’en milieu de journée de dimanche.
La police chargée des crimes économiques et financiers a autorisé l’avocat de l’ancien président, Me Mohameden Ould Icheddou, à l’assister au cours de la récente séance de confrontation avec d’autres piliers de son système, ont révélé des sources bien généralement bien informées.
Rien dans la constitution mauritanienne, ni dans son préambule, ni dans son corps, ni dans sa rédaction originelle, ni dans ses versions révisées, une seule disposition énonçant l’institution d’une quelconque commission d’enquête parlementaire, ou prévoyant sa création.