Le 29 novembre 2020 des jeunes de la ville de Zoueratt se regroupent pacifiquement devant la Wilaya pour protester contre la création d’une usine de transformation d’or utilisant des produits particulièrement toxiques pour les populations, comme le cyanure.
Ce sera l’occasion pour les autorités locales de faire la démonstration de leur mépris pour les intérêts de cette population qu’elles sont censées représenter. Continuer la lecture

La langue de Molière n’a pas le vent en poupe en Mauritanie. Il y a lieu de souligner d’emblée que, dans ce pays qui a donné du fil à retordre aux colons, la langue française est plus que partout ailleurs l’objet de toutes les récriminations, aussi bien de la part de l’élite que d’une population savamment montée contre elle.
Le budget annuel du commissariat aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et des relations avec la société civile a atteint pour 2021 a atteint 15.087.7916.

« Inal », « veuves », « pendaisons ». Depuis 30 ans, ces mots résonnent au son de la fanfare des défilés militaires du 28 novembre, date de l’indépendance de notre pays. 30 ans que cela dure. 30 ans que le même scénario se répète.

La police mauritanienne a libéré dimanche 30 novembre les 42 personnes arrêtées la veille à Nouakchott, au cours de manifestations de veuves et d’orphelins demandant justice pour les victimes d’affrontements entre 1989 et 1991, a indiqué Dia Alassane, co-organisateur de la marche.
Nous avons accompagné, samedi 28 novembre, une manifestation organisée par un groupe de défenseurs des droits de l’homme qui voulaient marquer leur tristesse au souvenir de leurs pères, frères ou fils de victimes connu sous le vocable « événements de 1990 et 1991 ».